Le roman "Grand Père" de Jean-Louis Costes ( Fayard - 2006 )

CRITIQUES

CE LIVRE VA FAIRE UN MALHEUR !

CE ROMAN EST UN CHEF D'OEUVRE
Stephane Blakowski - Culture Club - France 4 - 21 février 2006

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J'ai absolument adoré ce livre. C'est une bombe, un pur bonheur qui passe malheureusement trop vite.
Lecteur - 2007

Je dirais bien que Grand Père est un chef d'œuvre, mais je me sens aucune légitimité à dire ça. Surtout que j'arrive pas à prendre de distance car trop de coïncidences et d'échos entre ma vie et les mots justes de Costes. Alors je dirai juste que j'étais irradiée à sa lecture. Et tout ça rien qu'avec des mots ; des tripes et des mots. Bravo, c'est beau !
Lectrice - octobre 2007

BARBARIE DURE
Mais pourquoi révulse-t-il et fascine-t-il tant ? Chacun y trouvera de quoi picorer pour tracer ses propres interprétations, plus ou moins morales. En tout cas, le roman "Grand-père" de Jean-Louis Costes, plus connu pour ses spectacles trash dans les milieux "underground", a suscité des discussions énergiques vendredi dernier dans le jury du Prix du Marais. S'il l'a manqué de peu, il aura marqué les esprits. Ce livre raconte dans un style cru l'histoire du grand-père du narrateur, pogromé devenu bourreau, guerrier et jouisseur tout au fil du siècle, pratiquant la barbarie dure, sauvage, avant de devenir une loque, une sorte de clochard quand l'Histoire se calmera et que la société de consommation prendra le relais avec une barbarie plus douce, plus insinueuse.
C'est l'histoire aussi d'un garçon méprisant son grand-père avachi devant la télé, et qui, en découvrant mieux son passé, lui redonne sa place, celle d'un héros, débordant d'énergie vitale. C'est l'histoire de notre société, avec son tonnerre et ses éclairs foudroyants, et ses petits brins d'éclaircies.
Radio Campus Lille - 22 octobre 2007

Lire Grand Père m’a emmenée très loin ailleurs, et très loin à l’intérieur.
Lectrice - octobre 2007

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VOYAGE AU BOUT DE LA HAINE
"Grand Père", une odyssée sanglante de feu, de sang, de sperme et de haine. 320 pages qui s'avalent d'une traite et piquent le fond de la gorge. Alcool du et amer qui tire les larmes des yeux, mais plein de vie sauvage, d'un parlé débridé, argotique et superbe, d'une dérision violente...
Kraswar n°6 - décembre 2006

PLAISIR DE LIRE
Les romans de Costes sont vraiment bien écrits. A la fois totalement délirants et si proches de la vraie vie. Quel plaisir de les lire !
Lectrice - décembre 2006

SACRE COSTES
On parle d'un nouveau Céline, mais Costes n'est pas le rejeton du médecin des enfers. Il a ses forces à lui, humour trash au vitriol, langage d'oralité vivante, obsessionnel et dur, radical pessimisme qui décape le réel et attaque les valeurs molles. Pas un nouveau Céline donc, mais un Sacré Costes !
Glavio - décembre 2006

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"Grand Père" est un chef d'oeuvre. Un roman terriblement éprouvant certes, mas d'une poignante authenticité. Un livre qui regarde l'homme dans le blanc des yeux, l'étreint désespérement pour le retourner comme un gant et l'immoler, indécent pantin, sur l'autel de la vérité.
Mathias de Jonghe - Indications, la revue des romans ( belgique ) - novembre 2006

PUTAIN, CA DECHIRE !
Ca y est j'ai lu Grand Père ! Putain, ca déchire ! C'est vraiment bien ! Plus trash encore que tout ce que j'ai pu voir et entendre de Costes ! Ca va plus profond que les spectacles et les CDs. Et, en même temps, c’est plus accessible à tous. A mettre au programme scolaire ! Cours sur les génocides...
S. A. - 16 novembre 2006

Grand Père. Un beau livre, qui se lit d'une traite. l’histoire d’un Vrai Méchant. “Son but sans but... tuer la vie”. C'est très beau, très simple. Comme une bague perdue dans les chiottes, épave parmi les étrons d'une fosse sceptique à l'abandon. Ca c'est du nihilisme, putain ! “Tripes, Caca, Sang”, c'est la classe ultime ! Celui qui voudra analyser l'europe au XXeme siècle DEVRA lire Costes. Il est incontournable, il est DANS la culture. Et j'ai pitié de Costes rejeté, humilié et discrédité. Pour Costes qui mériterait largement son pactole. Helas, on dit que les VRAIS génies sont haïs de leurs contemporains.  
Les petits rappeurs de merde rebell'z à la con, c'est de la petite bière. Pour de la vraie haine, il faut écouter Costes. De la haine viscérale. De la haine pure. Ca touche bien profond. Comme une bite dans le derche. Ceux qui ont Vu Costes, ont eu quelque chose de brisé en eux. Et n'ont eu que leur merde pour le reconstruire. Et c'est une fierté.
Dieu bénisse Costes.
C., 16 ans - 11 novembre 2006

Sinon, j'espère que ça roule toujours bien pour toi, que t'as un maximum de retombées de ton bouquin que j'ai relu il y a deux mois; En tout cas, j'en entends souvent parler et le plus souvent en bien. Je vais souvent zoner à la librairie de la place de clichy. Il ont mit "grand-père" sur une table près de l'entrée et quans tu t'arrêtes à cette table pendant un moment, il y a beaucoup de gens qui s'arrêtent, prennent le bouquin en main, lisent le quart de couverture, achètent ou achètent pas mais en tout cas, il ne passe pas inaperçu. C'est d'ailleurs souvent le seul bouquin qui est prit en mains et examiné alors que les 20 ou 30 autres n'ont souvent droit qu'à un coup d'oeil sur la couverture. ça fait un peu observation ethnologique à deux balles mais je te garanti que ça se passe le plus souvent comme ça
email - 5 novembre 2006

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Robin COOK (l'auteur anglais, pas l'américain) apprécierait ton livre. Il déplorait dans ses mémoires la fin du roman noir donc voilà de quoi le réjouir.
email - 20octobre 2006

Au lieu de crier à la barbarie en lisant le roman de Costes, certains feraient mieux de regarder dans leur généalogie...
email - 13 octobre 2006

C'est une copine de boulot qui lit pas mal, un peu de tout, aime les histoires, les biographies et les romans historiques. Ce qu'elle a aimé dans Grand Père, c'est d'être choquée. L'histoire l'a perturbée, et ton écriture l'a gênée. Trop hard, "vulgaire". La crasse, l'obscénité, la violence, la haine... Ca l'a bousculée mais elle a découvert quelquechose. Elle a découvert qu’un roman peut avoir "des tripes" et "du caractère".
12 octobre 2006

C'est un roman passionnant. J’ai mis deux jours et demi à le lire. A toutes les récrés, je me plongeais dans cette histoire. C'est comme avoir quelqu'un qui parle en face de soi. Il y a un vrai dialogue avec le lecteur. C'est très agréable. Ca m'a fait beaucoup rire. Il y a des phrases qui percutent, et on reçoit des coups qui font réfléchir.
un lecteur - 8 octobre 2006

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Une belle écriture dense, mais facile à lire. Avec une histoire profonde, dure et tendre. Enthousiasmant !
une lectrice - 15 septembre 2006

UN VRAI CADEAU
Oh la la!!!!! Le roman de Costes!!!!!!!! Plus c'est obscène, violent, haineux, plus le héros est odieux, crado, crasse, bestial, et plus ça me ressemble ! Etonnant ! Au chômdu les psy .... Merci Costes ! ( J'en ai offert 8 et je recommencerai ).
commentaire sur amazon.fr - 5 septembre 2006

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Costes est le plus grand écrivain français vivant.
2000 records - 25 août 2006

"Grand Père" est le meilleur roman français de ces dix dernières années. Entre ultra-violence, humour et mysticisme, C'est un livre puissant qui transperce le cerveau.
2xmoinscher.com - 22 août 2006

MENSONGE - MYTHE
"Grand Père" m'a rappelé le Céline de "Voyage au bout de la nuit". Les guerres successives traversées, les aller-retours entre Paris et l'Afrique, l'autobiographie ambiguë, la noirceur de l'âme humaine, le poids de l'histoire personnelle comme universelle... J'ai aimé l'écriture de Costes, à la fois sobre et cruelle, ironique et tendre, grossière et poétique. "Grand Père" est un beau et cruel mensonge-mythe.
J. M. - 19 août 2006

Jean-Louis Costes, sous-performer scato.
Erwan Desplanques - Télérama n°2952 - 12 aoüt 2006

UN TEXTE POIGNANT ECRIT AU POIGNARD
Un roman brut, violent, à la fois extraordinairement sanguinaire et étrangement poétique. Un roman rare qui réveille. A lire sans attendre.
A. L. - L'âne qui butine - août 2006

Ce livre est une perle. A la fois cru et pudique, souvent cruel, parfois romantique. On en vient à accepter les choses les plus terrifiantes et abominables parce qu'elles sont exposées avec justesse et un vrai talent d'écriture. Vivement le prochain !
forum Le temps détruit tout - août 2006

J'ai fini de lire "Grand Père" il y a une heure. Un pur chef d'oeuvre. Une aventure au rythme frénétique, violente à souhait, pleine de rage mais avec des moments de pures félicités et - même - de l'amour.
forum Le temps détruit tout - août 2006

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LE TRAGIQUE DU SENS ET L’ESTHETISME DE LA FORME
Dans cette biographie fiction, Costes n'y va pas avec le dos de la cuillère. Nous suivons son héros dans les pires tragédies du 20ème siècle. La narration des massacres confine à l'horreur absolue, et cependant la lecture s'en poursuit comme sous l'emprise d'un charme vénéneux.
La plume de Jean-Louis Costes, trempée dans son propre sang qui charrie toutes les tragédies de l'humanité, déverse une langue à la fois furieuse et terriblement maîtrisée qui allie le tragique du sens et l'esthétisme de la forme. Et c'est sans doute là que réside sa force créatrice, quand la douleur intime enfante l'art et révèle les mystères.
M. M. - froggydelight.com - juillet 2006

TROP HARD POUR LA PROF
Je me doute un peu que tu n'en as rien à branler, mais je tiens quand même à te dire jusqu'à quel point j'ai apprécié ton bouquin. D'autant plus que c'est mon fils de 14 ans qui m'avait demandé de l'acheter, après t'avoir vu chez Ardisson. Mon fils voulait choisir ton livre pour un exposé mais sa prof a refusé après avoir lu quelques extraits. Trop hard !
Bref, il y a longtemps que je n'avais pas ressenti autant de plaisir comme lecteur. A part quelques relectures. Je pense bien sûr à Céline, à Cendrars, Kérouac, Miller. Ton livre les évoque, mais tout en restant du pur Costes. Bravo ! La réussite est totale.
G. G. - juillet 2006

Un roman écrit comme on monte un journal de 20 heures : du sensationnel, des grosses images avec beaucoup de sang et beaucoup de merde.
Bloglo - juillet 2006

Impressionnant, sans concession, plein de tendresse.
Le grand-père "guerrier" malgré lui, survit au travers des guerres et des massacres sur quatre continents, en se vautrant dans l'atrocité et la violence.
La petite boniche, elle, n'hésite pas à braver une famille stupide et bornée, et ensuite l'aventure d'un voyage au-delà de l'Atlantique par amour pour son "cosaque" violent et alcoolique. Quelle "civilisation" met les petites gens dans des situations pareilles ?
Violence, romantisme, tendresse : la vraie vie ! Ca fait du bien un livre sans mièvrerie...!
Sylvie Longuet - amazon.fr - juillet 2006

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Un livre choc : "Grand Père" de Jean-Louis Costes, le roman le plus scandaleux de l'année. Violent, obscène, drôle, épique... Bref, c'est de la littérature. Et c'est le plus beau compliment qu'on puisse lui faire.
Jean-Claude Caillette - Radio FPP - 27 juin 2006

UN VOYAGE EN PREMIERE CLASSE
Lorsque j'ai appris la sortie d'un roman de Costes, je me suis surpris à penser : "Qui a osé.. en France? Ce pays de grosses salopes chiasseuses et couardes? Fayard ! J’en étais sûr !” Je l'ai voulu tout de suite ce livre. Pis la couverture était magnifique avec ses couleurs améliepoulinesques...
Je l'ai lu, en trois jours, aux chiottes et au pieu, avec passion, en apnée. Manipulé, happé, j'ai voyagé. J'ai cru lire Céline parfois... mais non finalement, c’est du Costes ! Et j’ai adoré ! Grace à lui, j’ai voyagé loin et longtemps en première classe pour le prix d'un ticket de banlieue.
J. C. - 23 juin 2006

Un roman magnifique, un très grand livre !
Valérian Lallement - Hermaphrodite - 14 juin 2006

L'EPOPEE D'UN CLOCHARD CELESTE
Jean-Louis Costes est connu pour ses spectacles outrageants, où il vitupère en termes imagés sur la société, le sexe, la religion, le pouvoir... Ce qui lui vaut la réputation de chantre du politiquement incorrect. Dans son premier roman, Grand Père, il raconte la trajectoire météorique de son ancêtre, un cosaque pilleur, violeur et massacreur. Il nous fait vivre la fabuleuse épopée d'un clochard céleste.
Couples magazine - 12 juin 2006

UN LIVRE TERRIBLE
J'ai lu ce week-end le premier roman de Jean Louis Costes, qui raconte l'histoire autobiographique fantasmée de son grand-père, survivant des pogroms anti arméniens du début du XXème siècle, devenu ensuite pogromeur à son tour, c'est à dire cosaque au service des russes blancs, puis légionnaire français enrôlé pour aller casser du rebelle marocain, avant de finir immigré alcoolique clochard qui fout la honte à son petit fils en France...
Il s'agit d'un livre terrible, où l'on retrouve tout le nihilisme désespéré de Costes. L'écriture est très dense et rapide. Costes possède un art de l'image que je lui envie depuis toujours.
Lionel Tran - terre noire editions - 11 juin 2006

UN ROMAN FORT.
Jean-Louis Costes, artiste culte de l'underground, sort "Grand Père, un récit épique et introspectif, trash et romantique. Un roman fort par un auteur qui a encore beaucoup à dire.
Fadette Drouard - Nord Eclair - 11 juin 2006

J'ai craqué sur ce roman. Franchement, je suis resté sur le cul. Costes a une façon de poser les personnages à coup de serpe, de monter sa sauce avec une jubilation de gamin et un art parfaitement maitrisé de la mise en scène. Ce qui fait que j'ai littéralement dévoré le bouquin d'un bout à l'autre.
forum - 10 juin 2006

Costes est un vrai écrivain. Rare, vivant, puissant... immortel. On le lira encore dans mille ans.
forum 9 juin 2006

J'ai retrouvé dans le roman tout l'"univers" de Costes que je connaissais à travers sa musique. Il a vraiment la capacité de se créer un univers cohérent, terrifiant et drôle à la fois, un univers d'enfant désabusé, mélange d'innocence perdue, de culpabilité et d'autodestruction.
forum - 9 juin 2006

Cet artiste polymorphe et déjanté sort un fabuleux roman, "Grand Père".
Le nouvel Observateur (Paris Obs) Olivier Stupp - 8 juin 2006

LE MONDE EST UN IMMENSE CAMP DE LA MORT
Le roman de Costes, très agréable à lire et percutant, peut permettre à un public qui ne pourrait supporter ses performances (pourtant si esthétiquement parfaites dans leur violence) d'aborder l'oeuvre d'un de nos contemporains essentiels. En effet, par ce récit souvenir, il donne accès à l'analyse de la morbidité et du nihilisme du monde. Rien ne reste indemne. Toutes les valeurs sont montrées dans leur monstruosité : le monde est un immense camp de la mort, où la liaison entre les hommes n'est aucunement l'amour (pauvre utopiste) mais bien plutôt la haine : raciale, politique, géographique, sociale, familiale, sexuelle. "Même dans le dégueulasse, y a une logique" écrit Costes. Il nous donne donc à lire un livre véritablement humaniste. Un humanisme proche de celui de Rabelais, de Machiavel, de La Boétie. Certainement pas cet humanisme moderne, vicié, empli de bons sentiments. "Tant qu'il y aura des hommes, il y aura des vices" écrivait Spinoza, et c'est bien ce qu'apprend et nous enseigne Jean-Louis Costes par le trajet temporel et géographique de ce Grand-Papa, plus super-héros à laisser des cadavres derrière lui que super-clodo sans saveur.
Philippe Boisnard - libr-critique.com - 6 juin 2006

Un roman sauvage et sensible, d'une grande liberté d'évocation.
hache - 5 juin 2006

AVEC DE LA BOUE, JE FAIS DE L'OR
Costes est dans la lignée des Caravage, Pasolini et Bacon, qui construisent leur expression à partir d'éléments rejetés, pour mieux les sublimer : "Avec de la boue, je fais de l'or".
forum artelio.org - 4 juin 2006

EJACULATOIRE ET VOLCANIQUE. On trouve dans le roman de Costes un message humaniste sous des couches de sexe et de violence. C'est de la pure catharsis poussée à un degré extrême.
forum artelio.org - 3 juin 2006

Violer, éventrer, pogromer, chier, gerber, éjaculer... Mais avec humanisme !
forum artelio.org - 3 juin 2006

Lisez "Grand Père" et vous rentrerez dans l'Espérance. Costes, un prophète fécal pour des années de merde !
forum subversiv - 2 juin 2006

Un truc de psychopate. Déjà quand tu vois la couverture, t'as tout compris. C'est vraiment à la limite du supportable... Très "hardcore"...Mais en même temps super drôle ! Succès assuré pour ce livre, c'est obligé.
forum - 2 juin 2006

J'ai failli arrêter de lire, tellement c'est violent. Et puis finalement, à la fin, j'ai trouvé de l'Amour.
lectrice - 1er juin 2006

Ames sensibles : barrez-vous en courant!
blog - 1er juin 2006

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ICI, TOUTE LA SORCELLERIE COSTIENNE AGIT
A travers les lignes de ce bouquin, on entend les hurlements hystériques de Costes. C'est encore plus intense que ses shows. Ici, toute la sorcellerie costienne agit, tournoie et explose brutalement à la gueule du lecteur. Livre dur mais juste.
videodrom.org - 27 mai 2006

Je viens de finir "Grand Père, Mille fois bravo à Costes. A part Houellebec et Dantec , je ne voyais poindre personne. Maintenant que Costes a pris la plume, qu'il ne la lâche plus. C'est de loin le meilleur roman de l'année.
J.P. C - email - 17 mai 2006

L’ENERGIE DU DESESPOIR, L’ENERGIE DU CHAOS
" Grand Père " est un OVNI qui réveille le monde endormi de la littérature. Costes réinvente la langue française, la secoue. Comme Céline, il batit un style nouveau, jamais bridé, jamais sec, qui secoue les tripes et la tête. Hachée, décalée, destructurée, la langue de Costes chante la violence et le sexe, l’inhumain. Un langage des plus crus, manié avec un plaisir féroce, pour graver dans le marbre l’épopée barbare du Grand Père. Costes, c’est l’énergie du désespoir, l’énergie du chaos.
Marc Alpozzo – La presse littéraire n°4

Jean-Louis Costes écrit avec une rare vulgarité (…) Couille molle, bite et cul apparaissent à chaque phrase (…) On regrette que ce roman existe. Espérons que Jean-Louis Costes arrête là ses ravages.
Eva Jankovic – evene.fr – mai 2006

UNE LAME QUI CHARCUTE L'AME BIEN PROFOND
Ce roman n’est pas conseillé à ceux qui chérissent leurs certitudes. C’est une lame qui charcute l'âme bien profond, jusqu'à l'hémorragie de conscience. Costes puise à pleines poignées dans notre héritage de violences, de souffrances, d'excréments et de sang versés, pour pogromer bien comme il faut la littérature et ses rayons bondés de kilomètres de pages insipides.
Si vous êtes du genre lecteur attentif, plongé dans la description détaillée des violences subies, et le plus souvent infligées par le grand-père au cours de son périple à travers le monde, vous ne pourrez échapper à quelques douleurs, de celles qui travaillent jusqu'à ne plus pouvoir retenir le cri. Costes ne fait pas dans la métaphore. Ce qui l'intéresse est de vous accrocher le regard, vous l'arracher si besoin, vous interdire l'échappatoire, vous foutre le nez en plein dedans, et ne vous lâcher qu'au stade ultime de l'étouffement, en usant d'une petite touche d'humour le plus souvent. Du genre « sans rancune ».
Bref, Jean-Louis Costes n'est pas recommandable, à peine fréquentable, n'est pas le gendre idéal, ne connaît pas la signification du mot « tabou » et se l'est probablement foutue où je pense. Mais surveillez-le du coin de l'œil. C'est peut-être lui notre guide vers la rédemption nécessaire de la race. De la rédemption enfoncée sans ménagement dans tous les orifices.
Teri Alvas - francopolis.net - 15 mai 2006

Ce roman m'a bousillé le cul et les nerfs.
email - 13 mai 2006

Ca se dévore tout seul.
forum - 12 mai 2006

On compare Costes à Céline. J'ai plutôt pensé à Guillotat : FLEUVE DE SANG ET DE SEXE.
11 mai 2006

S'il y a du cul et du sexe gratuit, ça m'intéresse. Mais si en plus, ça parle de guerre et de famille de merde, moi, perso, c'est le bonheur.
blog - 10 mai 2006

Une verve rythmée et caustique (...) Frais et dérangeant. On pense à Céline comme à Gaspard Noé.
L'Hebdo ( Lausanne - Suisse ) 8 mai 2006

TGV JUSQU'AU TERMINUS DANS LA DOULEUR
Les premières lignes, les premiers mots, ça fait peur. Et puis, on entre dans la transe, crescendo. Plus moyen de descendre, de décrocher, de tirer l'alarme, de sauter du train. TGV jusqu'au terminus dans la douleur. Bravo!
email - 7 mai 2006

Une écriture organique et brutale.
La nouvelle république (centre-ouest) 6 mai 2006

Un livre magnifique, plein d'HUMANISME CRUEL.
Jacques de Pierpont - "Rock Show" RTBF - 4 mai 2006

Ce livre a des couilles !
email - 3 mai 2006

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Un très grand roman qui restera.
Radio Nouveaux Talents - "Des livres et nous" - 30 avril 2006

TINTIN - SADE - ARTAUD - CELINE.
Libération - 28 avril 2006

Un bouquin qui remue. Ecrit à la hache. Un pogrom litteraire. Ca fait du bien, à l'image de l'oeuvre tout entière de Costes.
Commentaire sur amazon.fr - 26 avril 2006

J'ai retrouvé l'esprit et l'énergie des disques de Jean-Louis Costes dans son roman "Grand-Père". Si bien qu'on se demande si l'ébullition artistique de Costes vient de son grand-père, ou si c'est Costes qui insuffle son ébullition à sa famille. En tout cas, on est dépaysé. Ca part dans tous les sens, dans tous les pays, et ça garde le même élan, une urgence vitale et destructrice, communicative.
Jean-Luc Le Ténia - 26 avril 2006

Jean-Louis Costes est un sorcier. Dans son dernier roman, Grand Père, il martèle le lecteur de ses rythmes répétitifs. S'il le veut bien, ce dernier décollera dans l'ivresse de la transe. Certains intellectuels refuseront de se laisser porter par le maître de cérémonie. Et se réfugieront dans un pompeux « c'est pas de la littérature, c'est de la merde ». Comme l'occidental qui, il n'y a pas si longtemps, regardait l'art nègre avec condescendance.
Monierza blog - 25 avril 2006

Eros et Thanatos hantent crûment toutes les pages de ce roman écrit par le fameux provocateur underground Costes. Les instincts humains sont mis à nu, avec la suprématie du triptyque caca - sexe - sang (...) Dépaysant, dérangeant, mais lucide et …excellent !
Turannos - lahordenoire.free.fr - 22 avril 2006

C’est dur, cruel, drôle, incisif. Et c'est TERRIFIANT.
blog - 18 avril 2006

LA CHAIR ET LA CROIX
Quand Costes pousse les portes de l’Enfer, il le fait sans s’assurer une issue de secours (... ) Le scabreux n’est pas une posture chez lui. Sous le tumulte obscène, sanguinolent, n’importe quel lecteur attentif percevra l’extase du mystique. Jadis la chose était habituelle. Le débauché entrait à la Trappes, et le barbare tombait en extase au pied de la croix. Moins aujourd’hui. Sans doute parce que les mièvreries de l’autofiction ont pris le pas sur les grandes turpitudes. Aussi, pour impie qu’il paraisse, “Grand Père”, si drôle, si décapant par ailleurs, annonce le retour de Proses illuminées où l’auteur fait le sacrifice de sa raison et de sa chair dans l’espoir d’une rédemption (...) C’est qu’en art ne nous guide que l’émotion. Pas le discours.
Gérard Guégan - Sud-Ouest - 16 avril 2006

C'EST DU VOMI
Je suis contre cette espèce de tendance qui dit que tout ce qui est trash est bien. Costes vomit les mêmes choses dans le bouquin que sur scène. C'est sans savoir-faire, sans beauté, sans absolu.
commentaire sur fnac.com - 15 avril 2006

Le roman de Costes est excellent. Un livre complètement barge, comme on n'a pas pu en lire depuis des années. Ecrit par un grand sorcier-poète qui atteint les sommets de son art.
Forum - 14 avril 2006

L’ECRIVAIN QU'IL NOUS MANQUAIT
Costes. Un nom indissociable de la fulgurance d’une oeuvre, de l’implication physique et spirituelle d’un artiste révélateur d’un inconscient, tantöt individuel, tantöt collectif. Fatalité de la violence, de la guerre et du racisme, transmission inconsciente de la souffrance de génération en génération... “Grand Père”, c’est la vie d’un homme du 20ème siècle, exposé au pire et jouet de l’Histoire. Raconté par Jean-Louis Costes, l’écrivain qu'il nous manquait.
Emmanuel Moyne - Graff it - avril 2006

La lecture de Grand Père est un vrai choc. C'est drôle, féroce et tragique à la fois. Ce roman est génial. J'ai rarement lu quelque chose d'aussi fort. C'est unique et bouleversant.
13 avril 2006

Il en faut du génie pour raviver l’Histoire. Quand d’autres cautérisent la plaie à la flamme indolente du souvenir, Costes en extrait le pus. Son écriture mitraillette tressaute pour nous rappeler menus carnages et grands naufrages (…) Costes éventre les héros qui se paient de guerres justes, Costes saigne la langue et le récit s’enflamme.
Le roman de Costes est le frisson qui parcourt l’échine du diable.
Axelle Felgine - le-mort-qui-trompe.fr - 12 avril 2006

LE MYTHIQUE, LE LUBRIQUE ET LE TRAGIQUE REUNIS
L’artiste performer trash français Jean Louis Costes sort enfin de l’anonymat médiatique avec Grand Père, un premier roman épique et introspectif à la prose scato-ordurière assumée et à l’écriture impeccable (...) Chaque mot est lourd du poids de l’histoire et de la haine, chaque phrase vous transperce, chaque image vous étourdit.
12 avril 2006 - mishimax.org - Canada

J'ai acheté "Grand Père" à 15h. Commencé à le lire dans le bus. Continué toute la soirée sans manger. Continué au lit. Impossible de m'arrêter de lire, tant j'étais pris par l'histoire. A 5 heures du mat, je suis tombé le nez sur le bouquin, terrassé... Et au réveil, j'ai repris et fini à midi. Waouu, "Grand Père", quel trip ! Ce roman est vraiment fort. Hilarant parfois, mais si intensément beau et tragique.
5 avril 2006

UNE VOIX SURGIE DU MALHEUR
Je ne le recommanderais pas à une première communiante, évidemment. Mais pour des lecteurs avertis, “Grand Père” est un vrai livre qu’on peut vraiment lire. Je dirais : un témoignage instructif et absolument sincère sur les pathologies engendrées par le nihilisme contemporain. Très, très peu de gens ont le courage de se mettre à nu comme le fait Costes.
4 avril 2006 - Michel Drac - subversiv.com

Très très bon bouquin. Je ne me suis pas ennuyé une seule ligne.
4 avril 2006 - Jacques-Elie Chabert - Télé La Locale

Jean-Louis Costes est un des plus grands écrivains du XXIème siècle. Il n'écrit que sur l'essentiel : L'enfer sur Terre. "Grand Père" est un road-movie qui se lit vite, dans l'effroi et l'hilarité, avec la sensation déconcertante de se trouver quelquepart entre "Guerre et Paix" et "Hitler = SS", face à un roman saturé de trouvailles stylistiques qui n'a guère d'équivalent en ce siècle (...) "Grand Père", sous l'ultra violence, est un roman d'amour, effroyable et aveuglant, livré dans un langue tragique dont nous avons perdu le secret.
Bruno Deniel-Laurent - La revue littéraire - avril 2006

J'ai toujours du mal a terminer un roman. Mais avec "Grand Père" de Costes, ça coule tout seul.
4 avril 2006.

Dès les premières pages, l'écriture est cinglante, les mains tremblent et le rythme cardiaque s'accélère. (...) Costes raconte la vie d’un vieux fou, plein de haine et de désespoir, qui passe son temp à tuer, ou à défoncer l’anus de ses amantes. C'est drôle, c'est choquant, c'est barbare, c’est scato, rappelant les plus grands écrits de Sade, mais en plus émouvant. La fin sonne comme un Requiem pour notre monde en ruine.
Le blog du caca - avril 2006

TRASH ET ROMANTIQUE
“Grand Père” est un roman à la fois épique et introspectif, trash et romantique (...) Bienvenue au pays des Cosaques, des pogroms, des martyrs et des sadiques. Bref, bienvenue dans le monde noir et désespéré que Costes n’a jamais cessé de révéler dans toute son œuvre.
Le roman nous raconte la vie de Bon-Papa-qui-pique, parti des steppes de Russie, pour passer par les dunes du Maroc et la jungle de Guyane, le tout avec une fluidité impressionnante, charriant à chaque page son flot discontinu de haine, de rage, de foutre, de sang et de colère dans une langue débridée mais toujours parfaitement maîtrisée. Sans aucun doute, "Grand Père" est l’aboutissement stylistique de Costes, à la fois suffisamment extrême pour que son auteur ne soit pas traité de vendu, mais aussi excellemment écrit, ce qui enfin lui permet de s’ouvrir les portes du grand public.
Quel écrivain actuel possède aujourd’hui assez d’assise pour publier une phrase comme « la chatte berce la bite bébé », allitération en prime ? A part Costes, je vois pas. Et ce "Grand Père" regorge de trouvailles littéraires du même tonneau, aussi bien au niveau de la structure du récit, de la lacération de la grammaire, que pour le fond même de cette histoire, véritable questionnement des origines fantasmées sur lequel bon nombre d’autofictionneurs se sont cassés les dents et les plumes.
Troudair - fluctuat.net - 3 avril 2006

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Un grand roman épique. entre Céline et Bukowsky.
1er avril 2006 - Thierry Ardisson - Tout le monde en parle

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UN GENIE EST NE
Grand-Père, c'est la connerie humaine, le sang, le sperme et la souffrance décrits avec une intelligence radicale, dans un style qui vous secoue les tripes. C’est un livre qui s'attaque magistralement au sujet le plus difficile du monde : la représentation du mal.
Demonia - Agnès Giard - 29 mars 2006

Enfin un écrivain, un vrai. Vous aimerez ou vous détesterez absolument.
Piotr - blog - 29 mars 2006

“Grand Père” de Costes, une valeur sûre dans un monde à la dérive.
29 mars 2006

FULGURANT ET BOULEVERSANT.
De purs moments de comédie alternent avec des descriptions infernales de massacres et de viols. C'est trash, c'est cru, mais on en redemande, "Grand Père" est un roman fulgurant et bouleversant, et Jean-Louis Costes un écrivain incontournable.
Sandrine Marques - plume-noire.com - 27 mars 2006

Ce livre fracasse la tête. Difficile d'en sortir indemne.
M. J. - 25 mars 2006

UN ROMAN A NE PAS RATER
"Grand Père" est aussi copieusement couvert d'éloges que son auteur a pu l'être d'excréments dans ses performances. Et ce n'est qu'un début. Un roman à ne pas rater.
Midi Libre - 21 mars 2006

Après des années de bannissement, c'est enfin la reconnaissance pour Jean-Louis Costes, un hybride de Céline, Sade et Artaud.
Midi Plus - Laetitia Krupa - 20 mars 2006

Un extraordinaire roman d'aventures trash.
Emmanuel de Brantes - Radio Nova "Plan B" - 14 mars 2006

"Grand Père" m'a bouleversé. C'est un très grand livre. La littérature française a besoin de Costes.
14 mars 2006

Une fresque magistrale écrite par l'artiste le plus underground du monde... Grand Père n'est pas un roman, c'est le résultat d'une vie !!!
Commentaire de lecteur sur Amazon.com - 12 mars 2006

COSTES FAIT DU SUPER-COSTES : viscéral et véridique au possible dans cette story explosive de son "Grand Père". Il régale de trouvailles et d'images aussi fraiches que constellées d'horreurs, avec une langue inédite d'ujourd'hui.
Patrick Scarzello - Sud-Ouest - 10 mars 2006

Ce livre est une merde incroyable. Costes, une nullité, une aberration, un accident littéraire. Ailleurs on l’aurait déjà depuis longtemps abattu comme un chien enragé. C'est un minable, un raté, un parasite. Dangereux en plus. Et sans aucun talent.
message sur forum - mars 2006

UN STYLE TORRENTIEL
Il y a un lien inattendu entre Costes et Easton Ellis : ce sont deux approches fictionnels, deux "dépassements" de l'auto-fiction. Il est certain que Costes va plus loin qu'Ellis, car il dépasse un référentiel purement littéraire (son oeuvre passée et les romans de S. King pour Ellis) et se plonge tel un voyant chaman dans le tourbillon de l'histoire et de la généalogie. Alors, c'est un style torrentiel qui s'impose plutôt qu'une écriture d'orfèvre.
Commentaire de lecteur sur Fnac.com - 10 mars 2006

Une grand claque littéraire.
Technikart n° 100 - mars 2006

Je viens de terminer Grand Père, et franchement, j'ai envie de vous écrire beaucoup de choses mais je ne sais pas comment le dire. En tout cas, ca fait du bien de savoir qu'il existe des écrivains comme vous.
9 mars 2006

Un livre qui tue, litté-ralement.
Sylvain Courtoux - 8 mars 2006

Quelle claque! Quelle jouissance! Ironie et extra lucidité, une petite musique à la Céline. Un livre positivement irrécupérable. Bravo ! Encore!
J. B. - 7 mars 2006

LE SALUT PAR LE MEURTRE
Je ne vois pas pourquoi on compare Jean-Louis Costes à Céline. Souvenons nous de la petite musique, de la tendresse qui est sous-jacente à toute l'oeuvre romanesque de Céline. Ici, rien de tel. L'exaltation par la violence, le salut par le meurtre. Tiens, mais c'est Genet. Sans le style.
Commentaire sur le site Fnac.com - 7 mars 2006

UNE BOMBE SENSIBLE
“Grand Père” : Un super galop épique. Entre bio viscérale et épopée séculaire... j'adore la vision et la réflexion de Costes sur les pogroms du XXe siècle. J'adore ses transversales, ses diagonales... Sa façon de refaire une géométrie historique (le génocide arménien, la barbarie Rouge, la France des années 40), sans jamais user de conneries didactiques. Juste par la rage. Au galop, Cosaques ! SABREZ ! Ce livre est une vraie bombe sensible. Merci à Costes et merci à son éditeur.
Stéphane Million, directeur de Bordel - 6 mars 2006

La plupart des écrivains remâchent leur moi illusoire. Costes est le seul capable aujourd’hui d’exprimer l'identité-cosmique-commune-à-tous-dans-leurs-particularités.
5 mars 2006

J’ai dévoré “Grand Père” en 2 jours. Tres beau, violent, émouvant. J'ai même versé ma larme à la dernière page.
4 mars 2006

Je suis fils d’immigrés polonais qui en ont grave chié avec les nazis puis les communistes. Quand on est arrivés en France, on a vécu dans un hlm de merde 13 ans à subir les insultes racistes. Je me suis donc reconnu dans ton livre.
4 mars 2006

Le roman de Costes est l'innocence même. C'est ce qui lui donne cette force cruelle.
M. M. - 4 mars 2006

DES PHRASE COMME DES GIFLES
J’ai commencé le roman de Costes dans le métro en rentrant de la fnac. Et je me marrais, je me marrais... J'avais l'impression d'avoir avalé un spacecake et les gens me regardaient bizarrement. Je pouvais plus m'arrêter de lire... Et puis d’un coup, je me suis plus marré. Je suis passé dans une autre dimension. Des phrases comme des gifles. Très très fort. Mais comment fait Costes pour coucher sur le papier des choses aussi touchantes?
Taylor - 3 mars 2006

Ce roman est une admirable réussite! L'écriture est véritablement moderne et parle aux tripes. L'histoire a une dimension extraordinairement profonde, traitant des thèmes qui paraissaient intouchables (la seconde guerre mondiale, les pogroms, le bagne, etc) avec une simplicité et une évidence qui balaient bien des idées reçues.
Et c'est vraiment beau la façon dont Costes fait surgir le héros du grand-père clodo déchu pour tout le monde. Pulvérisant au passage tous les clichés manichéens du héros pur et sans tâches.
Ca fait vraiment du bien de lire enfin un vrai roman épique avec une dimension si humaine.
3 mars 2006
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Grand Père est une fresque sanguinaire et mystique dont on ne revient pas indemne. Elle nous renvoie à nos propres ancêtres. A ces mystères qui nous ont précédé. A lire absolument.
Avis d'un lecteur sur le site Amazon - 28 février 2006

Enfin un roman qui fait plisser les yeux et se caler sur son siège. Authentique, vif, ordurier, bref tout le contraire de la production habituelle de la sainte trinité presse-édition-copinage.
A. S. blog - 28 février 2006

Des litres de sang, de sperme, des corps découpés, des viols, des saccages, de la haine (...) Livre provocation, diarrhée verbale...
Christophe Malléjac - Benzine - 28 février 2006

Lire "Grand Père" est une expérience extraordinaire. Ne passez pas à côté de ce roman inoubliable ! Costes est décidément un grand bonhomme.
Frédéric Politzine - Avis sur le site Fnac - 28 février 2006

Une pure merveille, toute en violence et en poésie.
Mathieu - 28 février 2006

Un écriture pleine de flamboyances et de grossiéretés.
Lucien Suel - 27 février 2006

DE L'AVENTURE ET DU MENTAL PUR
J'ai lu d'une traite le roman de Costes "Grand Père" C'est tout simplement excellent, Très bien écrit, sans fioritures merdiques, sans cette saloperie "d'art de la conversation" qui pourrit la bonne vieille littérature française, digne des salons de la Pompadour.
En virant les moulures et les petits angelots, Costes jouait sans filet, et il a réussi son coup avec brio. Du mental pur, comme j'aime! Avec de l'aventure, de la vraie, qui casse tout jusqu'au fond de la tête.
Il y a pas beaucoup de bouquins qui peuvent réellement propulser un lecteur dans les steppes russes, le rif marocain et la jungle d'Amazonie avec une telle intensité. "Grand Père" en fait partie. Alors merci Jean-Louis Costes pour le trip, et encore bravo!
F. R. - 27 février 2006

SORIN A RAISON : EPOUSTOUFLANT, URGENT, JUSTE
Costes chez Fayard ! Diantre. Et pourquoi pas Sulitzer en poésie Gallimard ? Voilà qui m'intrigue. J'achète.
Je finis le Jacobi en cours, et au lieu de choisir au hasard parmi la centaine de livres que j'ai à lire, jeme jette sur LE Costes.
Oups, glissade de mots, j'avale tout. Lecture dans le train, dans le tram - et si mon voisin lit sur mon épaule ? -, à la maison, le repas attendra. Une lecture dont on ne sort pas indemne, une qui dérange (ventre gargouillant), bouscule, syntaxe chaotique et verbe cru. Une lecture époustouflante, urgente, juste.
Bon, je l’ai fini. Par quoi vais-je l'enchaîner ?
Je prends au hasard un Lovecraft, L'abîme du temps, la première nouvelle... Tiens, tiens, il y a un écho avec le roman de Costes :
"Après vingt-deux ans de cauchemar et d'effroi, soutenu par la seule conviction désespérée que certaines impressions sont d'origine imaginaire, je me refuse à garantir la véracité de ce que j’ai écrit. On peut espérer que mon aventure fut en tout ou partie une hallucination. Et pourtant,le réalisme en était si atroce que parfois tout espoir me paraît impossible."
Anne Letoré - 27 février 2006

Ce roman nous mène aux confins de la littérature et du spiritisme.
Philippe Billé - 27 février 2006

CUL SEC !
Toutes les remontées que j'ai de la lecture de ton livre sont époustouflantes. Les mecs l'avalent cul-sec, si je puis dire.
26 février 2006

Très fort, poignant et passionnant d'un bout à l'autre.
Jean-Pierre Soares - en marge - 26 fevrier 2006

Pilonnant le Verbe, vomissant l’Histoire, “Grand Père” est une vision nihiliste et bestiale de l’homme. Et pourtant, sous l’horreur, perce la beauté. Ce “Grand Père” est le héros moderne d’une société qui vit sous l’esclavage de l’Etat. Un démon du passé qui vient nous délivrer du MAL. Un homme libre, fils de la pluie et du vent, prêt à mourir pour une seconde de bonheur… ou garder son honneur. Et le lecteur le suit, captivé par une écriture efficace, à travers toutes les guerres et jusque sur son bücher.
(...) Costes est un catalyseur d’émotions. “Grand Père” est une livre juste dans un monde injuste.
femmesaucisse.over-blog.com - 26 février 2006

UNE REVELATION
Ce roman épique, ode à la liberté, adieu aux derniers héros, est une révélation. Une immersion réaliste et sans fanfreluches dans l’histoire tragique du XX° siècle, fait de guerres et de pogroms. (...)
Jean-Louis Costes est doué. Formé à sa propre école et aux réactions d’un public enthousiaste, il maîtrise son écriture. L’immersion dans son roman envoûtant est rendue possible par le recours quasi systématique au présent de narration, par l’utilisation d’un regard extérieur qui témoigne comme s’il avait assisté à toutes ces scènes mi tragiques, mi comiques, par l’emploi récurrent de la narration interne et les passages chaotiques d’un narrateur à l’autre. On est partout à la fois, l’assassin et sa victime. (...)
La vieille opposition Nature / Culture, Animal / Esprit est récurrente dans ce livre. Les animaux se marrent plus que les hommes. Les hommes, redevenus bêtes, sont adaptés à leur milieu, et suppriment la gangrène humaine, permettant à une nouvelle génération de pousser, délestée des crimes précédents qui unissent tout être humain à son lointain ancêtre à écailles. Hallucinée, cette théorie n’est pas si fumeuse que ça, et lie le livre de Costes à la prégnance de la culpabilité et du poids du pêché originel dans nos sociétés. (...)
On pense avec fatalisme à cet autre livre, constitué de témoignages du génocide Rwandais, " Une Saison de machettes " de Jean Hatzfeld ; ceci aura-t-il une fin ? Pour l’Humanité, probablement pas, hasarde Costes. Mais pour lui, ce livre est une fin en soi, un douloureux vade-mecum. (...)

L’esthétique de Costes est un retour au monstrueux. Car l’horreur est là, comme avec cette interrogation sur l’acceptation tacite du massacre, cet instant où tout est suspendu à la lame d’un sabre qui attend un signe pour s’abattre sur une rangée de cous ou se ranger dans son fourreau. La lecture est loin d’être facile. Alors, Costes se fait plus doux que jamais, dressant le portrait d’une enfant, dont la "petite âme légère monta direct au ciel ". Face au sordide, le besoin de se rassurer est indéniable, et cette étoile enfantine escorte et réchauffe tout ensemble le lecteur, l’écrivain et ses personnages dans les pages qui suivront. Le pouvoir de l’innocence se trouve réhabilité. (...)

Associée à ces forts motifs de satisfaction, l’écriture de Costes est la cerise sur le gâteau. La drôlerie côtoie le choc, la compassion va de pair avec la répugnance. Les descriptions bucoliques préparent les images atroces. L’Eden et l’Enfer cohabitent.
L’autre particularité de cette écriture est son humour sinistre qui surgit au détour d’un aphorisme, comme ce village qui apparaît aux Cosaques massacreurs perdus en pleine steppe : "Franchement, même si on va les massacrer, ça fait plaisir de voir des vivants. " (...)
La suppression fréquente des virgules télescope les expressions et condense en quelques formules les sentiments. La narration file en avant, écrite en six semaines, comme une pierre tombe dans un puits à la recherche du fond. (...)

C’est donc beaucoup plus qu’un coup médiatique qu’a joué Raphaël Sorin de Fayard en publiant ce roman. On savait l’éditeur prêt à défendre bec et ongles ce qu’il aime. On trouve ici confirmation de son bon goût. Costes, " de bon goût "? L’expression ne sera paradoxale que pour ceux qui n’auront pas daigné dépasser leurs a priori !
obskure.com - Sylvain - 25 février 2006

J'ai bouffé ce livre avidement. Je l'ai dégusté comme un coeur de cheval, bien tendre et fort du gout des palpitations mortes, saisies dans la graisse chaude.
La lucidité de Costes... sa putain de lucidité et son écriture portent une vérité très forte.
R. P. - 23 février 2006

LA RAGE EN DEDANS
Costes publie chez Fayard "Grand Père", une fresque sur un papi arménien, Cosaque sabrant les moudjiks dans la steppe, légionnaire décimant les Berbères, bagnard en Guyane, finissant dans un HLM de banlieue à taper sur sa femme.
On n'a rien lu de pareil depuis des lustres. Avec une langue charriant l'argot, l'Histoire et la misère, on pense forcément à Céline. Aussi difficile soit la comparaison, ce livre soutient le choc.
Arnaud Sagnard - 20 minutes - 22 février 2006

CE ROMAN EST UN CHEF D'OEUVRE
Stephane Blakowski - Culture Club - France 4 - 21 février 2006

Grand Père : du grand Costes !
Bruno Deniel-Laurent - 21 février 2006

Ce roman est une pure tuerie. Je me suis jamais autant éclaté en lisant.
T. F. - 20 février 2006

Une vraie rage. Un vrai style. Entre Céline et Bukowski.
La Presse Littéraire -
20 février 2006

"Grand Père" de Costes : on s'croirait dans Nord de Céline. Un délice.
C.J. -
19 février 2006

Grand Père est un roman d'aventure savoureux et picaresque. Il vous embarque du début à la fin, et ratatine la masse de bouquins de jeunes “zauteurs" minables pratiquant l'autofiction. Il y a du Céline (sans l'antisémitisme), du Elvifrance et surtout de vrais morceaux de Costes dans ce grand bouquin qui, je l'espère, va réveiller une littérature française qui roupille.
De Luxe - 19 février 2006

LA LITTERATURE N'EST PAS MORTE
Mais non la littérature n'est pas morte, couchée et moisie. Regardez, elle bouge encore... Coste la viole, la ressuscite, et elle redresse sa petite tête teigneuse dans le grand consensus mou.
Avis de lecteur sur le site fnac.com - 19 février 2006

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COSTES EST UN GÉNIE
J'ai plongé dans ce roman jusqu'au cou. J'ai mal dormi cette nuit tellement il m'a bouleversée. Costes est un génie.
Agnès Giard - mi février 2006

J'en suis au moment où il s'enfuit du bagne dans la jungle... D'habitude j'attends d'avoir écrit l'article pour communiquer mes impressions mais là, je ne tiens plus. Il faut que je te dise tout de suite que ton livre est excellent. Humour, syntaxe, thèmes abordés, franchise et combat... Ça me plaît beaucoup.
18 février 2006

FEU DE DIEU !
Aujourd'hui vendredi, deux jours après sa sortie, "Grand Père" est déjà en réassort à ma Fnac. Le livre de Costes marche du feu de dieu !
17 février 2006

COSTES, LE MEILLEUR MC DU 93
Ouesh mc jean luis du 93. Juste pour te dire que j'ai het ton livre. Je le commence et bref. T'as assuré mec, comme d'hab. C'est drole violent bestial, humain. Moi ma grand-mère vivait aussi comme une bledarde. Elle a fantasmé sur la venue de Patrick Sabatier chez elle. Elle mangeait pas devant la télé allumée pour pas qu'ils la voient bouffer ! Alors ton roman, ça m'a rappelé des souvenirs. Merci. T'es le meilleur mc du 93 pour toujours.
Urbanbeing - 17 février 2006

MAGNIFIQUE ET MAGIQUE
J’ai terminé de lire le roman de Costes il y a 20 minutes. J’ai même pas encore totalement émergé. Les flammes dansent encore dans ma tête, ainsi qu’un cosaque armé d’un sabre. C’est très rare que je pleure en lisant un livre, mais celui-ci y est parvenu à plusieurs reprises. En un mot : magnifique. De toute ma vie je n’ai jamais rien lu d’aussi grandiose. Le style est incroyable, unique, passionnant et, merde, les mots me manquent ! Les images défilent dans la tête quand on lit : j’ai vu les
massacres, la jungle, les yeux des loups et la vierge souillée empalée. J'ai ressenti plein de choses contradictoires : je me suis marrée, j’ai pleuré, j’ai voyagé. Bref, un livre magique.
Sophie - 16 février 2006

C’est vraiment excellent. Du jamais vu. Du jamais lu !
Hyper-violent, hard-core XXXL ! Ca heurte à mort la sensibilité, et des fois on rigole comme un fou.
16 février 2006

COSTES REUSSIT LÀ OU ELLIS ECHOUE
Je vois un lien avec le roman de Jean-LouisCostes et ce lui de Bret Easton Ellis. Autofiction chez l'un, bio romancée chez l'autre. Dans les deux cas, une trajectoire intime, un autoportrait s'y dessinent. Mais Ellis échoue, là où Costes réussit. Ellis convoque un imaginaire banalisé par l'univers visuel de Lynch. Alors que Costes nous entraine dans un monde inconnu qui s'avère être notre réel..
Blog - 16 février 2006

UN CONTE DE FÉE, VERSION NOIRE
Le Grand Père, c'est comme un prince transformé en vilain crapaud par le destin. Costes, par ses yeux percants, a vu qui il était en vrai derrière son apparence d'ancien assassin devenu vieux dégênéré puant la pisse. Ce livre est un conte de fée, version noire. Il n'y a pas de morale. Seulement un parfum de ressemblance avec la vraie vie.
Seule la mort libérera Garnick de son sortilège. Pourquoi a-t-il mérité un si grand malheur, lui qui était le plus beau, le plus courageux ? Lui qui a parcouru les plus beaux paysages, lui qui a séduit les plus belles femmes ? Quelle injustice ! Il ne s'est pas plaint. Il a tout pris sur lui sans calculer. C'était un homme, un vrai. Le héros absolu. Comment ne pas être tourmenté par cette beauté ?
Martine - 16 février 2006

COSTES A BESOIN D'UNE PSYCHANALYSE
C'est beau comme du Mickael Youn. A part pour les fils et filles à papa-maman qui doivent y voir un truc subversif, ce livre est sans intérêt. Quelques séances de psychanalyse feraient du bien à Costes.
16 février 2006

Je ne connais pas bien Mickael Youn, mais je doute qu'il ait les capacités de Costes. Ce n'est pas le côté subversif qui me touche dans le roman de Costes. C'est la poésie qui s'en dégage. J'avais les larmes aux yeux en lisant les dernières pages. C'était mystique et beau.
Monierza - 16 février 2006

Une écriture viscérale, plume trempée dans la merde, le sang et le sperme.
16 février 2006

Super réussi. Bien écrit. Bonne histoire. Et en plus, il y a une vraie FIN, ce qui est rare.
16 février 2006

Ce roman donne à réfléchir sur les conséquences de la guerre. Il devrait ètre lu au cours d'histoire par les élèves.
Et il mériterait une adaptation cinématographique. Rien qu’en le lisant, on voit le film !

UN LIVRE AUSSI DECAPANT QU'ESSENTIEL.
(...) Jean-Louis Costes, acteur, performeur, metteur en scène et compositeur est dorénavant un écrivain avec qui il faut compter. Figure clé de la scène underground française, Costes avait déjà prouvé ses talents, à travers une série d’articles incisifs. Avec Grand-Père, une biographie romancée dédiée à son aïeul arménien, le mélancolique trublion entre dans le sanctuaire des Lettres… pour y semer un bordel monstrueux !
Récit picaresque, traversé de visions dantesques, Grand-Père signe une vraie appétence littéraire. Force est de constater que le boulimique touche-à-tout affiche la même polyvalence dans l’écriture que sur scène.
Imaginant l’existence opaque de Garnick Sarkissian, « pogromeur pogromé », rescapé de toutes les guerres mais broyé par l’Etat français, Costes, le petit-fils meurtri, s’essaie avec bonheur, et dans un vivifiant maelström littéraire, à tous les genres. De purs moments de comédie alternent avec des descriptions infernales de massacres et de viols. C’est trash, c’est cru, mais on en redemande.
Le Grand Père, figure idéalisée dans la tête du petit-fils, est un héros ou un salaud, cosaque rutilant ou clodo, sanguinaire légionnaire, bagnard, alcoolo collabo, battant comme plâtre sa femme. Ambivalence affective qui rejoint les contradictions de l’Histoire. C’est là le tour de force de ce bouquin corrosif : réaliser la fusion de l’intime avec l’épopée débridée. Et partant, de mettre en perspective les grands événements meurtriers du siècle.
Qui a assisté aux performances de Costes, reconnaîtra à coup sûr, dans son écriture, la même transe conjuratoire qui le saisit et l’emporte toujours plus loin (...)
Sandrine Marques - Contrechamps - 15 février 2006

ON EN REDEMANDE !
Avec Grand Père, Costes signe son entrée en littérature avec une écriture de plus en plus dense. Plus encore que chanteur ou performer, c’est en tant qu’écrivain qu’il révèle tout son art. Son écriture n’a jamais été autant maîtrisée. Costes a canalisé son énergie et sa fougue pour signer chez Fayard et être lisible du grand-public, comme un sauvage aurait mis une cravate sur son torse nu maculé d’excréments pour être accueilli au sein de l’église et recevoir le baptême. Costes sera-t-il enfin adoubé par la presse française ? Celle qui depuis toujours le regarde comme un animal curieux. En attendant, Grand-Père est un livre rare, un Objet Littéraire Non Identifié qui se lit d’une traite, sorte de Tintin aux Pays des Soviets revu par Pasolini. Costes renoue avec le genre de l’épopée en le réinventant et en parvenant, tour de force véritable, à le transformer en huis-clos. Car Grand-Père, c’est un personnage épique qui traverse les continents et l’histoire, en même temps qu’un huis-clos dans la tête de Costes avec trois personnages principaux qui rôtissent sur le grill de son cerveau malade.
Costes écrit dans Grand-Père : « L’Enfer est un opéra où tout est vrai. Rien n’est joué, donc tout est parfait ». A mi-chemin entre l’Enfer de Dante, celui de Hyeronimus Bosch et celui des Bibliothèques, Costes livre une prose contaminée : répétitions de séquences, leitmotivs fiévreux, ritournelles qui restent dans la tête comme un air d’opéra. Costes conseve dans son écriture le cœur palpitant du langage.
Grand-Père est un livre de 325 pages qui se lit au galop, et après Papi cosaque, Papi légionnaire, Papi bagnard, Papi collabo, on en redemande.
Doctor Hard - Hermaphrodite - 5 février 2006

Très beau, très surprenant et très marrant. La fin est magnifique. J'avais les larmes aux yeux en le refermant.
M. - 4 février 2006

Je lis le roman de Costes. C'est vraiment de la balle, il touche très haut le bonhomme. S'il n'a pas de prix littéraire cette année, je brûle le Café de Flore. Si la presse ne fait pas son éloge, je m'inscris au parti cosaque.
A. S. - 4 février 2006

SUBLIME SOUFFLE EPIQUE…
Avec Costes on connaissait le performeur, le chanteur, le branleur… voici l’écrivain ! J’en vois qui déjà ricanent ! Et pourtant si, Costes, toujours plus fort, tient son pari, son ultime défi ? Il écrit ! Pas n’importe quoi, non, l’histoire de son “Grand Père”, un cosaque blanc échoué en France après la première guerre mondiale. Histoire inventée, imaginée, sublimée, extrapolée ? Qu’importe, le bougre nous emporte, comme il nous emporte aussi dans ses spectacles aploplectiques dopés à la rage. Là, la dope c’est le lyrisme, un lyrisme qu’on croyait disparu en littérature tant l'écriture molle pour esprits avachis a envahi les têtes de gondoles ! Un souffle épique, fantasmagorique… un style sec fait de courtes phrases incisives et poétiques.
L’aventure de “Grand Père” est poignante, voire saignante et tranchante ! La fin sublime, en forme de brûlot ! Définitivement Costes s’affirme comme l’un des artistes les plus importants de la fin du XXe siècle. A lui tout seul contre le reste du monde, il continue, impavide, à transformer le plomb de cette époque lourde d’hypocrysie et de non dit en or philosophique. Lisez et vous comprendrez.
Dominique Rebellini - 4 février 2006

L'illyade et l'Odyssée version trash.
Anne Van der Linden - 4 février 2006

Le cri extrême de Costes me fait du bien. Je me défoule en lisant son roman comme en faisant de la moto à fond.
E. M. - 4 février 2006

J'adore.
Thomas - 4 février 2006

ECRITURE COUP-DE-POING
J'ai terminé la lecture de Grand Père et franchement c'est cador.
Grand Père est avant tout action, châtiment et carnage. Ses mots sont autant de coups-de-poing dans la gueule au choix : de sa femme, du monde et de lui-même avec un sentiment d'auto-destruction très fort.
L’écriture de Costes défonce tout jusqu’au fond des choses pour toucher l’horrrible Vérité : "Nous portons tous les pogroms de la nature et de l'histoire. Chaque génération porte les cadavres de la précédente. A chaque siècle, la charge est plus lourde."
Philippe Krebs - 3 février 2006

DE LA GRANDE LITTERATURE
Vivre, c’est se tuer à petit feu écrit Costes. Télé, piaule pourrie et haine de soi. La voilà enfin, la Sainte Trinité Nouvelle. Après la misère sexuelle des années Houellebecq, l’apocalypse selon Saint Dantec, Costes nous plonge dans le Purgatoire de l’Histoire. Et L’enfer du présent ordinaire.  
Personne ne sortira d'ici vivant.
Saigneur, nous ne sommes pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et nous serons guéri. Et soudain, au milieu de la nuit retentit un grand cri. « TA MA DAGA !!! »  Quoi ? Hein ? Y’a quelqu’un ? Ta ma daga !  Ce hurlement guttural venu du fond des âges, c’est celui de Garnick Sarkissian, ancien Cosaque arménien né en 1900. Un siècle plus tard, sa face monstrueuse de métèque à œil de verre vert hante son petit-fils, Costes-le-Trasher, au point de lui faire déglutir trois cent vingt pages de transe littéraire. Titre de ce  cauchemar: Grand Père. Du pur délire-fiction qui nous plonge corps et âmes dans une fresque picaresque à base de pogroms, de guerre, de charniers, de digressions, d’amour, de merde et d’eau fraîche. Ici, on rit, on pleure, on meurt, on pète et on jouit. Grand père appartient à la Grande Littérature, vous l’avez compris, celle qui relie Villon à Céline, Dumas à Cendrars et Dante à Jésus-Christ. Grand Père, vous n’avez pas fini de l’entendre rugir !
Olivier Stupp - 2 février 2006

J'ai beaucoup aimé ce roman. Je l’ai lu en une nuit, sans pouvoir m’arrêter. Il nous emporte comme dans un maelstrom de Sacré, de Pornographie ,de Chair et de Foutre. Et j'ai bien ri aussi ...
A. M. - 1 février 2006

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A LIRE ABSOLUMENT
En avril 2005, Raphaël Sorin, séduit par certaines nouvelles de Costes, lui propose d’écrire un roman pour les éditions Fayard. Fin juillet 2005, Costes lui remet un manuscrit de 325 page : “Grand Père”. Un titre bien anodin pour un auteur considéré comme sulfureux!
Anodin en apparence seulement... Costes nous raconte la vie de son grand-père, mais ce n’est pas l’histoire d’un papi gateau dans son pavillon de banlieue. Loin de là! Le grand-père de Costes était un arménien né en 1900. Il a subi les pogroms turcs puis bolcheviques. A 18 ans, il s’engagea dans les Cosaques blancs et mit à feu et à sang la Russie. Réfugié en France après la victoire des communistes, il fit la guerre du Riff dans la légion étrangère. Toute sa vie ne fut qu’une suite ininterrompue de massacres. C’est l’histoire d’un homme entrainé malgré lui dans tous les drames du 20ème siècle, et qui survit l’arme à la main.
Le style vif et concis de Costes nous plonge très efficacement dans un film d’horreur, qui tout à la fois dégoute et fascine. Les scènes de violence sont décrites avec une crudité et une puissance d’évocation peut-être jamais égalées en littérature. Les mots sont des images qui nous explosent dans la tête. Les balles, les cris et les lambeaux de chair nous perforent le cerveau. Ce roman a une force émotive et une violence que seul le cinéma paraissait pouvoir atteindre. Nous ne lisons plus, nous vivons littéralement les aventure du Cosaque perdu, que la vie emporte de supplice en supplice à travers l’Europe, l’Afrique et l’Amérique, au fur et à mesure que le pogrom initial se répand dans le monde comme une trainée de poudre.
“Grand Père” un roman de 325 pages, se lit d’un traite, une nuit de lecture et on se retrouve le matin épuisé mais heureux. Car curieusement, la tête embrasée de toutes ces souffrances, on en ressort purifié et reconnaisant à l’auteur de nous avoir ainsi transporté dans les bas-fonds de l’humanité sans jamais nous lâcher dans les abimes du désespoir. Car ce livre très noir finit dans une lumière éclatante. Au moment de sa mort, le héros, victime et coupable de tous les crimes, nous apparait d’un coup, debout en sang, chancelant blessé, sabre à la main, au milieu de ses victimes couchées, tel un héros antique, un demi-dieu aux exploits mythiques qui a vaincu toutes les chimères, et consent enfin à se coucher. Non il n’est pas le papi ringard, le grand-père anonyme, le viellard courbé. Il est l’ancien guerrier, le héros immortel dans la tête de son petit-fils, le Grand Père, sans trait d’union et avec deux majuscules bien méritées. Et nous comprenons, en refermant le livre, toute la beauté et la grandeur du titre Grand Père.
Ce livre est à la fois un grand roman trash d’aventures échevelées qui vous tiendra en haleine d’un bout à l’autre. Et une profonde et originale évocation du Destin, un hymne au Passé qui changera votre vision des ancêtres, et donc de vous même.
Nous vous recommandons de lire absolument ce livre des morts qui finit en offrande à la vie. Vous vivrez une expérience unique, intense, indélébile. Il y a un avant “Grand Père” et un après “Grand Père”, aussi bien pour la littérature que pour le lecteur.
Francopolis - 31 janvier 2006

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UNE NOUVELLE VIE OFFERTE A LA LITTERATURE
Costes ne s'est jamais lamenté sur les pénibles soupirs du réel. Il n'a jamais été l'impasse blanche des fabricants de tristesse. En lui tranchant joyeusement et impitoyablement sa tête vinassée, il fait du réel la peau épique d'une possibilité littéraire, celle d'un après-Houellebecq du vivant même de l'auteur de Plateforme. Les larmes étouffées font place aux cris. De ses cris jailliront une palpitante agitation, Grand Père. Au coeur de cette vie nouvelle offerte à la littérature, des témoins évoquent cette agitation du sous-sol même du cimetière de Longs Réages, à Meudon. Là où gît celui qui comme Costes, n'a jamais pu prononcer les mots "Je t'aime". Louis-Ferdinand Céline.
David Kersan - 30 janvier 2006

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COSTES ET SON GRAND PERE SERONT CULTE
Ca y est, aujourd’hui, je me lance dans Grand-Père. Un peu curieuse, un peu sceptique, je ne sais pas trop à quoi m’attendre, avec Costes, on ne sait jamais.
Jean-Louis est encore un enfant. Il passe ses week-ends chez Papi-Mamie et, sans mentir, il a l’air de faire partie du décor. Position en fait enviable, pour nous, lecteurs, parce qu’il nous fait entrer, à travers ses yeux de gamin, dans la piaule pourrie des ces deux vieux pleins de haine. C’est drôle, écrit tout en justesse. Et là, j’avance et je suis entraînée dans la vie, les voyages et les rencontres de Garnick, le grand-père de Jean-Louis, l’Arménien, entraînée dans une marche infernale qui va de plus en plus vite. De la Russie au Maroc en passant par les pogroms et la guerre (dans ce roman, rien ne semble joyeux mais tout est beau. Le livre nous prend dans un tourbillon dont on ne peut plus se défaire.
Trois heures tard, je lève les yeux, presque essoufflée en me demandant ce qui m’est arrivé. Garnick, le salaud, est fascinant, Costes totalement enivrant. Impossible de dévoiler plus de détails du récit, il faut le vivre pour comprendre. Car ici, l’histoire ne va pas sans l’écriture et celle-ci dégage une force époustouflante.
Alors on replonge et la pression, le magnétisme, la beauté dans toute sa noirceur, ne cessent de monter jusqu’à l’apothéose du bagne de Cayenne où Garnick est enfin censé mourir. Mais il s’en sort, comme toujours, comme connaître les pires atrocités et vivre l’Enfer sur Terre l’empêchait, au final, de pouvoir être emporté par la mort.
Tout explose, Costes et ses images sont partout autour de nous, on ne peut plus s’en passer. Au final, c’est comme si on entrait dans le monde maléfique de Garnick, bercé par une écriture bluffante et inventive. On sort du roman la tête lourde comme si on avait suivi le Bon-Papa-qui-pique de Costes dans son épopée. Et à peine a-t-on fermé ce livre qu’on aimerait demander à Costes : « A quand la suite ? »
A mon humble avis, « Ta ma daga ! » va devenir une expression culte, et Jean-Louis Costes, comme son Bon-Papa-qui-pique, un personnage culte de la littérature française.
Laure L. - 30 janvier 2006

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SACREMENT BON
Le roman de Costes est bon, sacrément bon, même. L’écriture est nette, précise, cinglante. On s'emmerde pas, on est presque en transe. En fait, c'est assez magique : un peu comme une litanie qui raconterait en vous encerclant de ses images, des séquences d'une destinée vouée à la souffrance et à la haine. Du pointillisme à gros coups de canon à couleurs.
L. S. - 29 janvier 2006

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COSTES, UNE VRAIE MINE LITTERAIRE
Grand Père, c’est un ovni littéraire. Ca vient de nulle part. Costes a vraiment réinventé sa propre langue. J’ai l’impression que Jean-Louis est dans la ligne de ce que préconisait Céline dans ses « Entretiens avec le Professeur Y », où il écrit qu’il faut que la langue française se mette à jazzer. Que ça ressemble au fracas du métropolitain. C’est vrai qu’il y a du fracas dans le style de Costes. Parce qu’il est musicien, il a une oreille qui fait que tout ça sonne autrement.
Pourquoi faut-il lire Costes !? Bonne question ! Pour faire chier les autres d’abord. Et pour prouver qu’en France, on est pas des ramollos ! Franchement y’a un ronron dans ce milieu où tout le monde se congratule sur des objets littéraires extrêmement médiocres. Alors que Costes, lui, est une vraie mine littéraire.
Raphaël Sorin - 25 janvier 2006

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