Les romans de Jean-Louis Costes : Un bunker en banlieue (2008), Grand Pere (2006), Viva la merda (2003)
POUR OU CONTRE COSTES
- De la merde !

- Un pur génie!

J’ai lu et dévoré, et c’est génial. Un genre de road movie hystérique avec de l’amour, de la haine, de l’humour, du sang, du sperme et des bisoux.
Aurore - 2005

Costes, je te rassure, elle n’est pas près d’être asséchée la mare à purin dans laquelle tu barbottes pour la plus grande joie des imbéciles.
Juan Asensio - critique littéraire - 2003

Chaque fois que Costes écrit, il se passe quelque chose de passionnant. Si mon boulot c'était éditrice, je lui tomberais dessus et jamais plus je ne le lâcherais, enfin j'essaierais. Je suis prête à croire que ses autres "oeuvres", non écrites, ont les mêmes qualités - je vois qui est Costes depuis que j'ai environ seize ans et il a toujours FORCÉ le respect. Là, j'ai trouvé le mot juste. Mais jamais ça ne m'a directement concernée. Sauf ses textes. Là, je suis sidérée, à chaque fois. Le problème avec ce genre de nouvelle, c'est que ça rappelle où en sont les autres, je dirais. En fait, je fais semblant de croire que quand il fait de la scène ça doit pouvoir avoir la même classe exceptionnelle que quand il écrit, mais au fond je n'y crois pas. Je pense qu'il est écrivain, qu'on a pas cinquante talents, qu'il a trop celui là et qu'il devrait s'asseoir et écrire écrire écrire. Mais je ne sais pas si le bien de l'humanité fait vraiment partie de ses priorités, donc peut être il s'en fout de s'asseoir et écrire.
Virginie Despentes - blog - 2004

Costes est nul.
forum internet - 2005


Artiste inclassable et incroyablement prolifique (des centaines de performances, de disques, de films, de textes… ), Costes est sans doute l’artiste français underground qui a le plus de succès hors et dans nos frontières. A quoi cela peut-il tenir ? Au choc qu’il impose au « politicaly correct », au bon goût bourgeois, à un ordre moral de plus en plus répressif ? Sans doute. Mais Costes c’est d’abord un cri, brut, qui prend au tripes. Sur scène il éructe, crache, transpire, vomit, chie… Famille, patrie, religion, travail, tout y passe. Entre grand-guignol et art de la performance, en digne héritier d’un Pasolini ou d’un Artaud, Costes délivre sa vision d’un monde malade, dévoré de pulsions sadiques, de frustrations et d’hypocrisie. Poète sans concession, haï ou adoré, ses œuvres ne laissent jamais indifférent.
Hors-Circuits - 2006

Excellent. Une mise à nu de soi-même.
forum internet - 2005

Costes est l’artiste le plus politiquement incorrect d’aujourd’hui. Mais aussi un coeur tendre qui met sa vie en jeu et élève la branlette au rang des beaux-arts.
Costes emmerde le bon gout et le gout. Ses productions ne flattent pas l’oreille et hérissent le poil. Notre coté socialement correct pourra trouver ça “nul” ou “gratuit”. Mais l’enfant qui sommeille en nous ne pourra que ricaner.
Costes est ce qui reste de l’individu, une fois qu’on lui a arraché tous ses appendices sociaux : la raison, la race, la morale, la race... Reste un trou noir qui éructe et défèque quelques vérités bien fumantes. Dans une époque qui a la religion du bon gout, Costes ne peut être qu’un hérétique.
Technikart - Agnes Giard - 2002

Un roman de Costes on le relit aussi sec parce que c’est riche, ultra dense et plein de sens dans tous les sens.
forum internet - 2005

Brutal et ordurier.
forum internet - 2005

Costes, je le considère comme un génie, un individu très rare qui oscille entre le Moraliste, le Mystique et d'autres choses très strictes. Il est un grand homme, un immense artiste, un humaniste qui se doit de recracher tout ce que la société refoule d'horreurs au nom justement de l'humain, du progrès, etc... Costes nous rappelle très simplement que la Barbarie, la Sauvagerie, ça semble être quand même ce qui toujours revient dans l'humaine nature. En cela : aucun progrès.
Noel Akchote - L’oreille en coin - France Inter-2004

Entre Dada et Artaud.
Libération, Hélène Hazera - 1998

Terrible personnage capable déructer à l’infini ses visions délirantes.
Les inrockuptibles - 1997

Tu remues toute la merde qui est en nous. J’en ai encore le cerveau en ébullition! Pourtant je me croyais blasé sur le plan artistique.
email - 2005

Dégénéré, vas!
email - 2005

Il prend des risques et touche au plus profond.
Sub - 1998

Jean-Louis Costes est à connaitre absolument.
Rock et Folk - 1991

Agitateur trash de la scène alternative, Costes pulvérise tous les tabous.
Urban Pass - 2001

Ton cerveau est aphrodisiaque. Ton petit cul paradisiaque.
email - 2004

Pourriture!
email - 2005

L'artiste le plus intègre que je connaisse, le plus exact, le plus nu, le plus vulnérable.
email - 2005

Jean-Louis Costes est un artiste étonnant. Il ne semble pas y avoir de limites à son inventivité. Il ne laisse jamais personne indifférent, certains l'adorent immédiatement, d'autres l'abhorent sans limites, tous s'interrogent sur les méandres de sa personnalité.
N'ayons pas peur des mots... le travail de Costes est la liberté même en action.
L’Homme moderne - 2000

Plus destroy qu’Iggy Pop, plus fou qu’Artaud, aussi scato que Pasolini et Sade, Costes est le seul artiste français adoré des USA au Japon.
Penthouse - 1996

C'est crade, porno et provocant, mais c'est surtout vrai. Le vrai de mes rêves, de mes cauchemars, de mes vices, de mes peurs...

Mon coeur a été violé par ce déchainement verbal.
forum internet - 2004

Je crois avoir cerné ce qui est génial dans son oeuvre. Ca s'approche tellement de la vérité pure!
forum internet - 2003

Aux limites de l’outrage aux bonnes moeurs; On ne saurait trop vous conseiller d’aller découvrir de quoi notre homme est capable.
Le Monde - 1999

Comme Artaud et Guyotat, Costes deviendra de la culture.
Revue et corrigée - 2000

Un artiste hors-catégorie et hors-compétition qui ne laisse jamais indifférent. Scatologique, outrageant, trash... Tout ce qu’on voudra. Mais Costes est avant tout un esprit libre à la sincérité rare.
Patrick Scarzello - Sud-Ouest - 2003

Je ne comprends pas cet engouement massif pour Costes. C'est juste du pipi-caca-vomi-sperme digne d'un môme de 3 ans.
forum subversiv - 2005

C'est frais et bien puant. Ca me plait!
email - 2005

A coté de Costes, les autres artistes sont des premiers communiants.
Christian Lançon - Rock et Folk - 1997

Je retrouve dans Costes l’intensité de Klaus Kinsky.
Werner Herzog - 2005

Le génie artistique, dans toute sa splendeur; le déclencheur d'émotions.
forum internet - 2004

Faut t'enfermer mon gars...
email - 2005

Je pleure tant le propos me parle et les mots sont justes.
email - 2005

Art cru, provocateur, mais d’une indéniable fraicheur.
Sud-Ouest - 2001

Costes est un artiste sulfureux qui pousse très loin la provocation.
Ouest-France - 2003

Ces connards qui veulent te censurer et détruire ton oeuvre... Sois sur que, quand tu seras mort et devenu un mythe, leurs enfants se branleront sur tes oeuvres.
email - 2004

Costes, l’oeil fiévreux et la joue creuse, est le Pape de l’Apocalypse Culture.
Actuel - 1994

Costes c’est pour beaucoup cette bête malade et névrosée qui se chie un peu trop sur les doigts et qui veut les faire sentir à tout le monde.
site internet - 2005

Costes est le Pasolini français.
Gaspard Noé - interview DVD Irreversible 2002

Costes, assurément dérange. Son oeuvre est culte dans les milieux underground européens, américains et japonais. Attention les yeux!
Canal + Magazine - 1999

Jean-Louis Costes remuera les méninges et fera sortir de leurs gonds les plus téméraires d’entre nous.
La Dordogne libre - 1998

La catharsis à l'état pur.
forum internet - 2005

Costes, c'est trés punko-gore-crade-anal. A éviter pour les âmes sensibles.
forum internet - 2005

Exhibitionniste, hystérique, poète, pornographe...
journal d’Amiens - 1999

Je ne connais rien d’aussi sincère. Les textes sont pires que tout. C’est viscéral. On sent le type écumant de bave comme un chien enragé. L’intensité de la haine est inouïe. C’est la vision d’une humanité malade, bouffée par ses pulsions. Hystérique et pathétique. C’est effroyablement touchant.
Lionel Tran - Jade - 1999

Impossible de rester indifférent à l’art de Costes. Il faut avoir vu ça dans sa vie!
Demonia - 1997

Son art est un art total, plénier, insécable, multisensoriel. Lumières, sons et corps : Costes n’est jamais meilleur que lorsqu’il tangue sous les souffles rauques, aux frontières de l’inaudible. Le théâtre et la littérature sont les deux espaces où il atteint l’apex de sa mission.
Bruno Deniel Laurent - Directeur de Cancer - 2003

Ce type est vraiment fou.
forum internet - 2004

Vous avez la réputation d’être dégoutant et pervers, et pourtant votre oeuvre est terriblement belle et déchirante. J’apprécie aussi que vous n’hésitiez pas à aborder les thèmes les plus explosifs et tabous.
email - 2003

Decouvrir Jean-Louis Costes est un choc émotionel extraordinaire.
Abus Dangereux - 1998

Insupportable et grandiose.
Le Jour - 1994

Costes est un héros solitaire, le Christophe Colomb du cul et de la merde.
Carton rouge - 2000

Il se tape la tête contre les murs et la merde gicle de son cerveau plus que le sang.
Thierry Zalic - 2003

C'est vraiment de la merde. Costes sert de héros à tout un tas de putains de rebus de la société qui trouvent que sa merde ressemble a de l'art.
forum internet - 2005

S'il fallait retenir un trait caractéristique des créations de Costes, c'est cette capacité de créer des aires de combats virtuels, lieux belliqueux où les logiques du « social-moral-religieux » seraient poussées à leur paroxysme. Une entreprise de déconstruction du discours qui justifie la morale. Toutes les belles entreprises collectives, les idées, les utopies morales sont pour Costes des infamies en puissance.
mishimax.org - 2005

Choqué, outré, totale flippe à la lecture de mon premier Costes, puis Hyperflash, Stroboscopes, Orgasmes, Sang partout. Puis écran noir, la porte du séjour claque, mes volets se referment d'un coup sec sur les vitres qui volent en éclat jusqu'à la salle de bains. Des images à l'allure épileptique se formaient dans mon cerveau. Un Christ en feu me hurlait de fermer les yeux. Ma paupière droite s'est mise à cligner, la gauche à clignoter, un liquide chaud coulait le long de mon visage maintenu sur le dossier par une large lanière de cuir. TU IMAGINES L'ANGOISSE quand j'ai senti mes poumons fondre sous mes côtes ? C'est quand j'ai heurté violemment mes cuisses que j'ai compris que l'Apocalypse, donc la Révélation était en train d'advenir. Mes yeux, en réalité, venaient de jaillir des orbites pour venir s'écraser sur mes cuisses veinées à mort : les 100000 volts qui traversaient ma chaise ne m'ont pas laissé le temps d'entendre Jean-Louis Costes HURLER ALLELUIA derrière la vitre teintée. En m'offrant sa Vie, Costes m'a offert la plus apaisante des électrocutions. Il est vivant et nous sommes morts. Sans m'en rendre compte, je l'ai su immédiatement et de TOUT mon être. Céline, Artaud, Bloy, Dantec, Costes : la voici la vraie série noire, mon unique grille de F1.
Ring - David Kersan - 2004

Costes ? Mais comment peut-on décidément passer autant de temps à disserter savamment sur un pseudo-artiste pas même capable de sublimer le caca qu'il bouffe à longueur de journée...?
forum internet - 2004

Une immense attaque des apparences bourgeoises à l'aide des moyens volontairement les plus grossiers, les plus rudimentaires et les plus choquants : pipi, caca, cucu, tripes, sperme, sang.
Yann Kerninon - Hermaphrodite - 2003

Envahi par une totale catharsis, je m’envole.
Rock et Folk - 1993

Des moments de pure grace.
Alain Soral

Ses performances sont toujours sources de controverses et d'ambiguïtés. Il déploie toujours les mêmes armes : sexe, scatologie, violence... Il est accusé de tous les vices. Mais faut-il vraiment creuser et chercher à comprendre les méandres de son "art" ? Pas sûr, et surtout sans importance.
site internet - 2004

Costes vit dans son vomi, rampe dans son vomi, dort dans son vomi. Et le vomi c'est l'art, le rejet, une excroissance naturelle et clandestine du corps social, ce qu'on essaie de cacher. Costes est un révélateur, au sens littéral. De toute cette culture pourrie dans des décennies il ne restera que Costes, ses tentatives pour nous montrer que derrière toute cette sclérose sociale, politique, artistique, on pouvait vivre.

Costes, artiste trash hurlant provocant à l’extrème.
Gai Pied - 1991

Costes, une oeuvre inqualifiable.
Actuel - 1990

C’est pas de l’art, c’est de la merde.
forum internet - 2005

Costes est l’artiste le plus connu de l’underground français. Le seul à être culte. Le seul à tourner autant à l’étranger. Il est une véritable légende vivante.
Le généreux - 1995

Cris de guerre, blasphèmes et incantations se succèdtent à un rythme vertigineux. A une époque bouffée par le show-bizz, il faut écouter les éructations céliniennes de Costes, le fou, l’artiste absolument hors normes.
Journal de Toulon - 1996

J’adore Costes le performer, mais je n’aime pas l’écrivain.
Begbeider

Un électron libre dans ces temps de conformisme, c'est rare et précieux.
forum internet - 2005

Putain, mais t'es malade de mettre un lien vers le site de Costes !!! J'ai la gerbe pour au moins tout le WE, Mon bureau sent la merde à plein nez !! J'suis dans un cauchemar !!
forum internet - 2005

Arrêtons de tourner autour du pot : Jean-Louis Costes est un des plus grands écrivains catholiques de France. Car un écrivain catholique aujourd'hui, c’est un enfant septénaire dont l'âme entièrement livrée aux répugnances sociales pressent violemment la voile de l'Apocalypse lui tarauder l’entendement. Au-delà des classiques adversaires de Costes : l'anti-biblique enragée UEJF, les monceaux d'humanitaristes progressistes, les fumeux rebelles de gauche collés par la crasse à leurs squatts fongueux, en ligne de fuite de cette troublante perspective quadrillée d'individus haineux et profondément racistes, se dresse un seul véritable Ennemi, quintessence et annonciateur de tous les autres : le Concile de Nicée I. C'est en l'an 325 que Costes et tous les véritables catholiques de l'époque furent illuminés de l'intérieur, et se réfugièrent instantanément dans l'Invisible pour échapper à la lourdeur drapée de Saint Paul. C'est l'amour qui fut - et reste à jamais - leur moteur. La preuve de ceci se trouve à chaque page de la catéchèse costienne dénommée Viva la merda. Gueuler 'Viva la merda', c’est dire merde aux anarchistes. S'il se couvre le visage de boue et d'excréments sur scène, c'est parce qu'il sait que l'homme a été créé à l'image divine, et qu'il convient de déguiser le visage de Dieu. C'est par une infinie politesse envers la Fleur des Vertus qu'il bouffe de la merde. Sa résolution inébranlable est de fonder une Eglise véritable, mystique et invisible, corporelle et vibratile, dangereuse et violente, sexuelle et iconique, marine et métachristique, merdeuse et virginale, une Eglise qui saurait nous rappeler qu'à l'instar de nos ancêtres paysans, nous pouvons nous aussi redevenir des nègres.
Cancer - Laurent James - 2003

Extrêmement dérangeant.
forum internet - 2005

Atroce beauté. Folie et régression. Le public est conquis. On aimerait pouvoir se donner autant que lui.
Demonia - 1997

Costes est insupportable et grandiose. Avec lui on a le sentiment de vivre au bord du chaos. On nage dans la folie furieuse. C’est l’enfer, et pourtant on rit et on pleure C’est le perpétuel balancement entre violence et sentiment qui fait la vraie valeur de Costes, sa vérité.
forum internet - 2002

Il y en a que ça excite? Et bien moi, Costes ne m’excite pas.
Fister - directeur éditorial d’Albin Michel - 2005


Entre envie de rire et envie de vomir.
site internet - 2005

Costes est l’artiste vrai. S’il se couvre le visage d'excréments, c'est parce qu'il sait que l'homme a été créé à l'image divine, et qu'il convient de déguiser le visage de Dieu. Sa résolution imbranlable est de fonder une Eglise véritable, invisible, corporelle et vibratile, dangereuse et violente, sexuelle et métachristique, merdeuse et virginale, une Eglise qui saurait nous rappeler qu'à l'instar de nos ancêtres paysans, nous pouvons nous aussi redevenir des bouseux.
Laurent James - 2004

Costes évolue dans la mouvance issue de la décomposition du punk. Il est proche du mouvement industriel. Musique assourdissante et hurlements de haine. Costes y ajoute une dimension sexuelle et romantique. Ses shows sont des transes hystériques, des danses de Saint Guy. Les spectateurs participent à la folie.
L’outrance de Costes rappelle celle de Karen Finley. comme elle il se coule dans le langage de l’exploiteur, du violeur, du sadique, du raciste.
Simple fou fureiux ou génie méconnu? En tout cas, il peut se vanter d’avoir su bouleverser les foules à une époque où chacun se targue d’être par trop blasé.
Christophe Bourseiller - Les forcenés du désir - Denoël 2002

Cradingue, hystérique et psychopathe.
site internet - 2005

Je m'en prends plein le cul et l'esprit, c'est incroyable !
forum internet - 2005

Jean Louis Costes, tu as raison. Tu es plus qu'un visionnaire, l'esprit de toute une génération. Tu figureras au panthéon de l’Art aux cotés de Sade, Ian Curtis, Lautréamont, et autres génies.
email - 2005

Vous resterez dans les esprits des gens bien plus longtemps que n'importe qui, car vous faites passer des messages absolument magnifiques et importants par une violence et une
cruauté qui nous dévoilent.
email - 2005

C'est vraiment dégeulasse, ca devrait etre interdit ...
forum internet - 2005

Costes, franchement, tu déchires ! Tu as une vision très réaliste de la vie. Tu es le plus grand contre-pouvoir face à la pensée unique et codifiée.
email - 2004

Les américains ont Marylin Manson. On a Costes.
Thierry Ardisson. Paris Premiere 1996

Le maître français de la provocation et de l'extrême artistique.
site internet - 2005

Une vision d'une humanité malade, bouffée par ses pulsions, évoquant tout ce que l'on peut craindre dans la nature humaine. Costes c'est notre coté sombre, c'est les frustrations libérées d'un coup. Tout est broyé, laminé, écrasé. C'est immonde et étalé comme cela d'un coup, on a peur mais...Quand j'ai vu, j'ai adoré.
La Zone - Belgique - 2000

Enculé! On va te faire la peau!
email - 2004

Jean-Louis Costes, chroniqueur du sous-monde, et par ailleurs défrayeur de chroniques, apparaît comme la synthèse parfaite douleurs/mutations.
Laurent Couroud - La Spirale - 2003

Disons simplement que Costes est l'un des artistes français majeurs vivants.
Tristan Edern Vaquette - 2004

C’est un mélange des VRP et d’Albert Dupontel. Très très bien! Bravo! voilà un mec qu’on devrait passer à la télé pour tous ceux qui disent que je suis un monstre! On est toujours dépassé! Totalement fou!
Karl Zero-Blind test - Best 1993

Hey mec, t'es zarb.
email - 2005

Vous êtes un véritable artiste. Votre oeuvre est une déclaration de guerre aux petits bobos du néocapital culturel. Crachez leur au visage, bottez leur le cul, balancez la chevrotine, je m'occuperai du napalm.
MG Dantec - 2004

Avec Costes, le langage est une logorrhée. Il explose sous la pression polysémique en hurlements. Os et cartilage se déboitent. Toute articulation est vaine. L’esprit s’effondre et retourne se terrer là où il git. la nuit. Les hurlements de Costes convoquent le néant.
Il vient. Il est là. Il a toujours été là.
Jérome Noirez - Costes, l’art criminel. éd. faméliques 1999

Verdict: Costes est un looser psychopathe, rien que les titres de ses textes font peur. Je ne connais rien d'aussi effrayant. Ce n’est pas de l’art mais une diarrhée verbale de maniaque sexuel dépressif scato.
forum internet - 2005

Costes est sublime et profond.
Philippe Katerine. 2003

Votre oeuvre me fait faire des liens entre la haine, la merde et la mort.
email - 2004

Votre oeuvre fait fortement ressentir, la crise générale du sens et la désintégration des structrues sociales. Et corrélativement, vous montrez l’émergence d’un individu qui peut être la pire ou la meilleure des choses. Vous anticipez sur l’époque, c’est pour celà que vous êtes souvent incompris.
Bernard Vatrican. Sociologue - 1998

Costes, tu es génial !!! Continues sur ta lancée car tu dis tout haut ce que beaucoup pensent tout bas et tu as un talent incroyable. Ton style est original, tes textes très crues. Enorme!
email - 2005

Qu'est-ce qui fait réagir les gens? Le sexe, la merde et l'argent. Moi je dis qu'il a tout compris (qui aurait entendu parler de lui sans ça?).
forum internet - 2005

Ses provocations sont beaucoup moins graves que les silences pudiques, les versions parfumées sur la traite négrière, la torture durant la guerre d'Algérie, les camps nazis, les goulags de Sibérie, la guerre du Vietnam, etc, etc...
Nil Agopoff - 2003

Sincèrement, ça déchire !
forum internet - 2004

Costes me fait penser aux poèmes de Breton où il s’identifie à des délires paranoïaques et shizophrènes.
Hélène Hazera - France culture - 1999

Costes est au coeur de la fonction de l’art qui est de bouleverser la culture pour la faire avancer.
Jean Rouzaud - fondateur de Actuel et Nova- 2001

Je suis anti-Costes.
forum internet - 2005

Génial! Le plus grand écrivain de sa génération.
Micha Glit - subversiv.com

Les outrance sado-maso-scato de Costes? Infiniment humaines au fond. C’est une mise en scène forcenée du désespoir d’aimer, de ne pas être, de l’autodénigrement de soi qui en résulte avec la tentation d’asservissement de l’autre.
PS-Infos - Nantes 1995

Costes est un fou furieux qui éructe des horreurs. Il va jusqu’au bout de son délire obscène. C’est insupportable. Les punks les plus radicaux sont des petits anges à coté de lui.
Gai Pied - 1992

Le directeur de l'Opéra de Munich, présent dans la salle, était complètement subjugué par Costes. Au bar, il en parlait comme du plus grand artiste qu'il ait jamais vu en scène, comme un retour aux grands acteurs des années 20 !
forum internet - 2004

Costes est l’homme qui met par son oeuvre la démocratie française le nez dans le caca en lui infligeant le test ultime : jusqu’où peut elle tolérer l’intolérable au nom de la liberté d’expression? Rengaines fascisantes et racistes, obscénités sexuelles terminales, vulgarité scatologique : Costes assume l’inassumable, endosse la peau de la bête immonde, rue dans les brancards et viole les tabous, se mettant en danger physiquement, politiquement et moralement, avec l’ame d’un punk anar et anal, faisant là où on ne lui a pas dit de faire et où personne ne ferait à sa place.
Pourtant, ceux qui se pencheront sur son oeuvre sérieusement y découvriront, entre deux déballages de tripes, quelques beaux morceaux de tendresse pudique. C’est bien connu : les grands provocateurs sont aussi de grands timides et de vrais sentimentaux.
Le petit bulletin de Lyon - décembre 2004

Je ne connais pas Costes mais je ne souhaite pas le connaître d'avantage...
forum internet - 2005

J'achève tout juste le Costes, frénétique, limpide, mystique et magique, à un point tel qu'il me laisse un peu stone. Les gros morceaux d'époque font surface, comme les morceaux d'un repas mal digérés apparaissent dans la merde. La foutue colère est là. Dans le genre onde qui se propage et qui fait tout fondre sur son passage. Dans le style dépouillé d'un homme à poil qui gueule. Et qui explique un rite. Il a péché un truc, Costes, dans l'époque et dans les tréfonds de lui-même. Cà s'appelle une conjonction. Il a vu le cosmos dans un bout de merde. C'est insondable, et c'est d'autant plus incroyable qu'il n'y a pas que la colère ou la merde ou les mots. Il y a l'histoire! Elle se tient de A à Z! Elle est d'une mnémotechnique imparable! Ce n'est pas une logorrhée. C'est l'inverse d'une diarrhée verbale. C'est de la pure littérature. CQFD.
Jean-Marc Agrati 2003

Jean-louis Costes, un des plus grands artistes de notre siecle. Un des rares qui va au bout de ses idées. Bravo!
forum internet - 2005

Jamais un artiste ne m'a procuré autant d'émotions contradictoires.
forum internet - 2005

Jean-Louis Costes est une personalité importante de l’art. Il est internationalement connu et apprécié.
Jean-Claude Moineau. directeur Art et Philosophie Paris13 - 2000

Ses mots sont chargés au phosphore et la communauté des  "écrivains" qui, à leur manière de mollusques post-mitterandiens, nous font le coup de l'admiration transie face à ce "grand provocateur", n'est qu'un assemblage de cadavres carbonisés, résidus semi-humains de ce Dresde cu-culturel qu'est devenu la France.
Maurice G. Dantec

Provocateur officiel et opposant patenté à tout systeme établi, le hurleur post-industriel Costes a décidé de sévir à nouveau.
7 à Paris - 1990

Depuis que je connais Costes, je me sens moins seul dans ma tête.
forum internet - 2004

Costes est CAPITAL.
Benjamin Barouh - directeur artistique Saravah.

Je suis sur le cul!
email - 2005

En tant qu’historien de l’art, je ne peux que me réjouir que vous mainteniez la flamme de l’excès. Alors que l’art contemporain est un mouroir, vous renouez avec la tradition provocatrice.
Jean-Marie Pradier - Theatre extrème - Paris 13

On voudra encore taire, passer sous silence ce que transmet Costes. On préfèrera sans doute gloser sur ces phrases plus que provocantes, outrageantes, blessantes, insultantes… On préfèrera ne pas réfléchir, ne pas voir que ces phrases correspondent à des réalités
Psychovisions - 2005.

Sa vie se résume à sexe, pisse et merde.
VSD - 2001

C'est écrit pour vous, Monsieur Costes : "Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on le peut reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui".
email - 2005

Jean-Louis Costes érige le mauvais gout en oeuvre littéraire.
Oui c'est vrai, et ce n'est pas la première fois que je m'exprime sur lui, Jean-Louis Costes, je ne peux pas le voir en peinture ni en spectacle.
Ce foireux de Costes a pourtant accouché d'un livre qui étonne et détonne mais qui est loin d'être une diarrhée indigeste. Ce camaieu de bruns est un livre-concept qui pourrait bien entrer dans les annales après être sorti du cul de Costes, car ses historiettes scandaleuses, salissantes, ses giclées malodorantes ne manquent ni de style ni d'une belle énergie surréaliste.
Costes touche au sordide des choses et disserte à sa manière sur tous nos tabous sociétaux avec la Merde, et l'uro comme fils conducteurs liants. Les juifs, les arabes, les trisomiques, Télérama, le caca gammé, l'avortement, les partouzes, la zoophilie, les flics, la pédophilie, la mort, les femmes de ménage, la religion, tout y passe sans complexe, sans faux semblant dans une liberté qu'on ne peut que féliciter.
Une vraie réussite étonnante, fulgurante. En fait, on s'était planté sur son compte, le Jean-Louis est un véritable écrivain, même s'il a un créneau un peu cradingue, osé et
provocateur. Merde on se surprend à prendre un certain plaisir honteux à le suivre sur une autoroute d’excrément fournie. Ajoutez à cela une non-préface d'un grand homme admirable comme Roland Jaccard et le tour est joué, et de fort belle manière en plus.
Costes c'est dans les cris de l'écrit qu'il est le meilleur. Pas la peine de tirer la chasse, un livre comme celui-ci mérite de laisser sa trace de pneu dans le slip de la littérature bien pensante.
Frédéric Vignalle. 2003

Un vrai humain.
forum internet - 2005

Tu me chamboules le cerveau, tu sais !
email - 2004

Costes nous donne une vision cruelle et tragique du monde. Il se met à nu pour nous. Il éructe ses histoires avec une violence appremment incontrolée mais de fait très maitrisée.
Jean-Marc Manach - Nova - 1998

Art ou nullité? Totalement honnête en tout cas.
Ritual - Belgique 1998

Il y a longtemps que je n'ai pas lu un texte aussi érotique. Enfin ! Pourtant, en tant qu'éditeur, j'en reçois. Des "à l'eau de rose" dont rien n'émerge. Mais là, on est sur la corde raide. Le plaisir vient du refus, ou de l'acceptation. Ce qui est anti-érotique, dans la pornographie, c'est l'acceptation. Là, les héros refusent, et sombrent. Comme l'amour était l'infini à la portée des caniches pour Céline, l'acte démesuré transforme ici le quidam en héros. Le hors norme transfigure le landa en comète.
Suivre Costes est une recherche de ses limites. On ne peut s'installer. Il va de plus en plus vite. Des frissons à 150 kms heure, un plaisir à 170, une extase à 220, puis la peur à 240, la nausée à 280. Peut-on sortir intact de cette lecture ? Peut-on regarder le monde comme avant ? Sans doute, comme au sortir d'un Walt Disney pour un enfant. Chapeau l'auteur pour ton conte de fée, ton compte de faits scabreux.
Costes révèle que le Nirvana sent mauvais.
Thierry Zalic - mai 2003

Jean Louis Costes ne s’embarrasse pas de savoir ce que le reste du monde peut penser de son œuvre et utilise les moyens du bord pour produire un magma émotif qu’il assène crument à un public plus ou moins consentant, jouant toujours avec la limite de la censure.
Lionel Delamotte - critique musical - 2001

Je ne cesse de le dire, Costes est notre plus grand moraliste des temps modernes et des plus reculés à la fois. C'est tout comme Gesualdo, Sade ou Casanova. Trop en avance sur son temps ou alors trop en retard sur le troisième millénaire? Faire le lien entre le supplice de la roue, l'amour courtois et les hyper-marchés ou les rappeurs de banlieues, qu'est-ce d'autre que le travail d'un visonnaire qui nous retraduit les temps médiocres actuels dans le language le plus précis ? Avec Lacan, Sollers ou Costes, on passe de très très bons moments.
Noel Akchoté - France Culture - 2004

Costes initie au dégoût. Et il démarre de haut. En le lisant, je suis tombé sur Artaud : "Merde, souffrance, poème". Même lucidité, même propos. Artaud et Costes partagent un propos. Plus qu'une matière, c'est une inquiétude. C'est la métaphysique, tout simplement...
site internet - 2003

Aimerais tu éjaculer sur mon visage?
email - 2004

Les sorciers, les mystiques et les ascètes ne s'y trompent pas. Ils conchient le plaisir et la raison. Ils peuvent l'utiliser çà et là, comme des outils dont il faut se méfier. Les vrais mystiques laissent remonter la merde. Et Costes est de cette trempe. Et quel est le point le plus haut où peut remonter le sac à merde ? C'est la gorge. Le haut de la gorge, le siège du goût. Et du dégoût. Le vomi perce. Le dégoût, c'est le sac à merde qui remonte et qui dépose une parcelle de merde au fond de la gorge. Tout juste à ce point du précipice où la viande tombe. Le dégoût n'est rien d'autre que la conscience par le bas de la condition humaine. La lucidité, c'est-à-dire l'écœurement. Et Costes sait qu'il faut en arriver là pour déterrer la vision. Et la vision est là. Incendiaire, elle est la conscience par le haut. Elle descend jusque dans la gorge, le lieu du combat, le lieu des cordes vocales, pour cuire ce petit pain de merde. Chez Costes, le plat est même agrémenté des gros morceaux mal digérés de l'époque. Mais rien ne résiste. C'est la logique du four. Alchimie, plus que cuisson. Kerninon nous rappelle, dans son Cahier d'Ubiquité (aux éditions Hermaphrodite, comme tu le sais), ce qu'Héraclite a dit devant son four : "Ici, les Dieux sont à l'œuvre". Voilà ce qui se passe dans la gorge du Costes. Les cordes vocales pincées entre le dégoût et la vision laissent échapper une drôle de musique. Grande poésie, tout simplement. Avec ses cris de colère, de joie et de frayeur et même son rire… mais le rire terrible… de l'Homme entièrement moqué.
Avec Costes, on partage l'état mental du fou de Dieu moyenâgeux, qui se trimballe à poil, avec une épée à deux mains, de village en village. Et il fait son show traumatique et moqueur et grave, parce qu'il sait trop bien que la mémoire c'est la souffrance. Évidemment, le lettré urbain qui le regarde depuis sa bibliothèque ne peut que caresser la peau du livre. Il sait que ça existe, il a déjà lu ça quelque part, mais il ne vaut mieux pas qu'il sorte. La position est tenable tant que les murs, les portes et les fenêtres protègent. Dehors, le mec à poil est sale, et hirsute, et il a une épée à deux mains, et il insulte et il chie. Et il fait rire en même temps qu'il fait peur. Ah ! tiens ! D'ailleurs, il va décapiter quelqu'un… oui, mais c'est un vilain… Décapiter, c'est-à-dire séparer la tête du sac à merde.
Je reviens sur cette fin qui vire, comme tu le dis justement, à l'exagération et au Grand Guignol. Ce point de magie est la clé de voûte. L'exagération magique et merveilleuse des cacazombis ou des amoureux transformés en motte de merde qui se désagrège sur les falaises, se déduit logiquement de la vision sacrée. La surenchère est son principe. Elle s'échappe le plus haut qu'elle peut. Aucune construction humaine ne peut l'aider. La corde du chamane qui lui permet de monter au ciel est donc nécessairement magique. C'est la vision sacrée qui réclame l'exagération épique, la magie et le merveilleux.
Jean-Marc Agrati

Jean-Louis Costes est un successeur des cyniques.
Encycopédie Wikipedia.

Vous êtes un don de Dieu.
email - 2004

Je crois que tu es un peu comme l'incarnation d'un Dieu. Tu as quelque chose qui surpasse l'humanité, l'humanité du compromis.
email - 2005

Apocalyptique !!!
forum internet - 2005

Tiens today il y a un mec qui est venu me brancher dans la rue et quand il a entendu ton nom, il s'est PROSTERNE ! Si si, ça existe !
email - 2005

Je ne sais vraiment pas quoi en penser...
forum internet - 2003
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